En ce jour de fête nationale qu'est le 24 juin, j'ai écouté un film avec mon amoureux, tous les deux seuls avec notre bière dans le sous-sol. On a laissé les gens sur les plaines se faire mouiller tu-seuls.
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En ce jour de fête nationale qu'est le 1er juillet (et je parle ici de la fête du déménagement, parce que l'autre, boaf), patriotisme oblige, j'ai déménagé. Sans boîtes de carton. Sans bibelots emballés dans le papier journal. Sans housses à vêtements. Sans camion de déménagement. Sans même changer mon set de clés. J'ai déplacé mon stock d'un bon... hum... 5 mètres... dans la chambre en face. Les deux portes ouvertes, je prenais mes bouquins d'une bibliothèque pour aller les reposer dans la bibliothèque de l'autre chambre. Idem pour mon ordi, d'un bureau à l'autre. Idem pour le nounours, d'un lit à l'autre. Bref, vous voyez le genre: un déménagement idéal, et relax, parce que la fille qui occupera mon ex-chambre n'est pas encore arrivée, alors je prends mon temps et j'occupe deux chambres pour le prix d'une.
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En ce jour de fête citadine-slash-provinciale-slash-nationale-slash-mondiale qu'est le 3 juillet 2008 (400e de Québec-city... vous en avez entendu parler?) j'ai travaillé à l'hôtel, et ayant longuement réfléchi la veille (auto ou vélo? Embouteillage ou pluie?), j'ai choisi de deux maux le moindre, et j'ai chaussé mon cass de vélo pour rentrer chez moi à 11h. J'emprunte le chemin qui est habituellement le mien, sous une pluie battante qui fait que je ne vois rien, et je me retrouve prise au piège. Sur Grande-Allée, des barrières partout séparent la rue du trottoir, isolant les piétons du chemin que va prochainement emprunter la parade. Vous voyez, c'est toujours comme ça: chemin réservé pour les voitures, chemin réservé pour les piétons, mais pour les cyclistes, nada. Et bibi de se retrouver accidentellement sur le chemin réservé aux voitures (comprendre: à la parade). Pas moyen de sortir de la route: barrières partout. Des gens par centaines derrière les barrières, attendant la parade. Et moi. On the road. Mouillée à tordre. Grommelant mes sacres les plus colorés en souriant entre mes dents au public qui devait trouver que, comme pré-parade, je faisais dur en sale. Oh joie, quelle superbe humiliation. J'ai dû faire plus de 200 mètres sous 300 paires d'yeux avant de tomber sur un charitable policier qui a fait passer mon vélo par-dessus la barrière pour me soustraire à une honte grandissante.
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Aujourd'hui, c'est la fête de rien, mais il fait beau et je suis en congé. C'est comme une fête, au fond...

3 commentaires:
Aujourd'hui, je rectifie, ce fut la fête du traffic à Farnham. Ça arrive juste une fois par année, on s'en rejouit pas pentoute et on à pas hâte à la prochaine fois ;
plus d'une heure 30 pour faire Farnham-Montréal, non merci.
xxx
vrdia
Du traffic à Farnham city? Pour quelle grandiose occasion (dont les médias ne m'ont pas avisée)? Tu fais bien d'habiter Montréal. Là, au moins, le traffic est tolérable......
Moi, avec les festiva(ux?) de Québec, j'adopte amoureusement le vélo (de Ste-Foy au Vieux-Qc: bus=45 min, auto=45 min (parce que 3 détours), et vélo=25 minutes). Yé!
J'viens d'ailleurs de revenir sur deux roues du show d'Aznavour. Pas mal, mais alors là pas mal du tout! Malheureusement, j'ai dû quitter avant la fin parce que boulot demain... :(
Bref.
Becs! xxx
En mode parade, tu aurais dû te parer de ta plus belle face de duchesse et faire des tatas: les spectateurs n'y auraient vu que du feu.
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