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quand j'entends ce cri inarticulé de l'oie, quelque chose en moi tressaille de nostalgie -- la nostalgie de quoi? Tout simplement des horizons lointains du monde. Sacredieu, par tous les diables! que ne puis-je moi aussi voler, loin, loin d'ici, aussi loin qu'une oie sauvage!
2 commentaires:
Mais où est passé la poitrine?
Je m'auto-censure, quelle misère. Mon opulente poitrine donnait à ce blog un air vulgaire qui ne lui seyait pas du tout. J'ai eu honte de m'être exhibée de la sorte, et j'ai donc habilement camouflé les monstres (!). Allez vous rincer l'œil ailleurs, vilains!
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