<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287</id><updated>2012-01-29T14:58:42.123-05:00</updated><title type='text'>En vérité,</title><subtitle type='html'>quand j'entends ce cri inarticulé de l'oie, quelque chose en moi tressaille de nostalgie -- la nostalgie de quoi? Tout simplement des horizons lointains du monde.    Sacredieu, par tous les diables! que ne puis-je moi aussi voler, loin, loin d'ici, aussi loin qu'une oie sauvage!</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>33</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-5183482212070044348</id><published>2009-11-12T21:58:00.006-05:00</published><updated>2009-11-12T22:32:48.568-05:00</updated><title type='text'>Sous le charme...</title><content type='html'>Je suis tombée sous le charme du texte de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bashir Lazhar&lt;/span&gt;, d'Evelyne de la Chenelière, lecture obligatoire dans un cours obligatoire. À mon grand étonnement, c'était vraiment bien. Le monologue de cet Algérien déraciné, remplaçant dans une classe de 6e année à Montréal, m'a émue. Les vingt-cinq pages de la pièces ont défilé devant mes yeux à toute allure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce soir, mausus que j'avais pas envie de sortir de chez moi pour aller voir la pièce au théâtre. J'ai même appelé la billetterie, au cas où mon billet serait remboursable. Ce qui n'était naturellement pas le cas. J'ai pris le bus, cachée dans mon foulard, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Louise Attaque &lt;/span&gt;bien fort dans mes oreilles. Je me disais que ce serait vite terminé, la pièce ne durant qu'une heure et demie. Et puis, au Périscope, les sièges ne sont pas réservés. Premier arrivé, premier servi. Je me croyais en retard, me suis dit que c'était parfait. Je prendrais un siège au fond, dans un coin, et je roupillerais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis sortie du bus, j'ai remonté Salaberry. En face du théâtre, sur le trottoir, un éclat brillant a attiré mon attention. Une gigantesque feuille de chêne, dorée sous la lumière du lampadaire. Je me la suis appropriée. Elle étincelait. Même à l'intérieur du théâtre, quand les néons lui ont redonné sa couleur brunâtre de feuille morte, il lui restait comme un éclat, un reflet d'or visible sous un certain angle. Je l'ai déposée sur une table, en espérant que quelqu'un d'autre remarque sa beauté. Je ne voulais pas la garder et courir le risque de la jeter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ensuite fait la file en attendant l'ouverture des portes. À ma grande surprise, j'étais dans les vingt premiers arrivés. J'ai lu le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Manual de zoología fantástica&lt;/span&gt; de Borges pendant ces quelques minutes d'attente et j'ai été charmée par ces courts textes si vivants, si intenses! Les chimères, centaures et autres sirènes vivaient sous mes yeux. Je quittais déjà le monde réel, m'ouvrait à l'imaginaire. Déjà, ma fatigue de la soirée s'envolait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les portes se sont ouvertes, autre surprise (pour moi qui n'étais jamais allée au Périscope): pas de scène. Le comédien joue sur le plancher où se trouve la première rangée de sièges. J'ai modifié ma stratégie: plutôt que de chercher un coin sombre où piquer une sieste en paix, j'ai décidé de m'obliger à être attentive et me suis plantée au centre de la première rangée. Pour que mes pieds, sur le sol, vibrent au rythme des pas du comédien. Pour vivre la pièce, sans têtes dérangeantes devant moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pièce, c'est Bashir Lazhar qui parle. La plupart du temps, il parle à sa classe. Il est derrière son bureau ou devant le tableau, et il s'adresse à la mer d'élèves devant lui. C'est à dire, nous. Il pose des questions à ses élèves, et le public se retient pour ne pas lever la main et tenter d'y répondre. Quelques rires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas une pièce drôle, malgré les multiples occasions qu'elle nous offre de nous esclaffer. C'est un texte intelligent et profond sur la justice, la société, la violence. Et le comédien rend à merveille le personnage tendre et rêveur et idéaliste de Bashir Lazhar. Ses yeux brillent, sa bouche se plisse ou s'étire au grée de ses peines et de ses sourires. Et la nôtre aussi. La mienne aussi, en tout cas. Assise à quelques pas de lui, sans obstacle, je deviens le miroir de ses émotions. Et bon bieu que ça gigote, dans mon ventre, toutes ses émotions-là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant une heure et demie, il parle, il parle, et il se tait, dans des silences emplis de musique arabe, de reportages sur la guerre, de témoignages d'immigrants. Il tourne les pages d'un grand cahier noir, un tableau noir qu'on peut effacer et qui offre la possibilité de recommencer, pas comme les nuits qui se terminent mais ne se recommencent jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand il tourne la dernière page, après s'être fait renvoyer de l'école, après la fable de la petite fille qui se noie dans l'océan, après le témoignage d'un enfant que Bashir aura réussi à toucher, quand, sur la dernière page, apparait le mot "fin", quand tout le monde se lève d'un même mouvement pour applaudir, debout, la magnifique performance qui vient de nous être livrée, je pleure. Je sens mon sourire tout croche, mes dents mordent ma lèvre pour l'empêcher de trembler, mes yeux se plissent et tentent de sourire pour remercier monsieur Denis Gavereaux de nous avoir offert ce melting-pot culturel d'émotions, mais tout ce que mon corps veut, c'est pleurer en paix. Pleurer longtemps. Donner un bec au comédien qui nous remercie en s'inclinant devant nous alors que c'est nous qui devrions nous incliner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y repense et je pleure encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon dieu que c'était beau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-5183482212070044348?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/5183482212070044348/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=5183482212070044348' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/5183482212070044348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/5183482212070044348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2009/11/sous-le-charme.html' title='Sous le charme...'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-3919632564913354725</id><published>2009-10-26T09:29:00.005-04:00</published><updated>2009-10-26T09:52:18.680-04:00</updated><title type='text'>Des excuses et une histoire</title><content type='html'>&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Mon public me réclame ! Et comment lui résister lorsqu’il envoie comme messagère la plus jolie fille qu’il puisse s’admirer sous le soleil de Farnham ! Oui, je vous ai bien négligés, amis lecteurs !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Si j’étais encore toute petite (parce qu’être enfant dans l’âme, c’est cool, mais avec un corps d’adulte, les gens nous trouvent timbrés quand on agit en bébé. C'est malheureux.), je me justifierais en pleurnichant et en pointant du doigt le responsable du néant bloguistique qui nous attriste tant : « C’est la faute à Facebook ! »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Ben oui, encore et toujours Facebook. C’est si facile, lui faire porter la responsabilité de tout ! « J’ai divorcé à cause de Facebook. » « Ma meilleure amie ne me parle plus à cause de Facebook. » « Mon boss m’a viré à cause de Facebook. » « J’ai pas pu étudier ni faire mes devoirs à cause de Facebook. » Vicieuse création que celle-là, où tous affichent – parfois un peu trop promptement – leurs moindres états d’âme… &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Bref : n’eut été de Facebook, vous auriez pu lire ici un savoureux article vantant les joies des activités familiales en plein air, agrémenté de quelques photos des aventures de ma sœur et de moi-même au Parc de la Jacques Cartier. Mais toutes les photos de notre balade en forêt, j’ai eu le bête réflexe de les étaler, sans pudeur, sur LE site où tout le monde est. Et ça m’a ôté le goût de vous raconter notre journée, parce qu’une image vaut mille mots et qu’avec 117 photos, j’allais devoir écrire au moins 117 000 mots pour compenser. Et j’en avais ni le temps, ni le courage. C’est long, 117 000 mots. Juste pour vous donner une idée, là je suis juste rendue à 291. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;Il me faut donc trouver un autre texte à vous jeter en pâture. Histoire de vous calmer. Et de me donner bonne conscience. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;J’ai, cette session, un cours intitulé « Écriture de fiction I : roman ». Chaque semaine, on ajoute environ 500 mots à ce qui deviendra, à la fin de la session, un « solide » début de roman. Roman qu’on pourra poursuivre, à l’hiver, avec le cours « Projet d’écriture ». Un truc agréablement sérieux. Plaisir tout plein.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;   &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:georgia, serif;"&gt;Mon début de roman est né de quelques courtes nouvelles toutes simples écrites pendant mon voyage, cet été, à Grand Manan Island. J'ai donc pensé faire de ce blog un truc littéraire, et vous donner à lire la première de ces nouvelles, que j'ai écrite un soir de brouillard sur le traversier qui fait la liaison Blacks Harbour et Grand Manan. Debout sous le vent froid, trempée par les embruns, j'ai griffonné pendant plus d'une demie-heure, jusqu'à ce que mes doigts gelés demandent grâce. Ça a donné ça. Quand vous lirez mon roman (!), vous constaterez l'influence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;  &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Chaque fois que retentit la corne de brume, elle perd le fil de ses pensées et se détourne à contrecoeur de l’horizon dissimulé par le brouillard. Les sourcils froncés, elle contemple les vagues blanches formées par le passage du bateau, en remâchant ses pensées, avant que son regard ne se reporte vers l’est, songeur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Ann avait huit ans quand son père, guide d’aventure, l’avait jugée assez vieille pour l’accompagner dans une expédition de kayak de mer au large des côtes de la Nouvelle-Écosse. Ils étaient sept, elle comprise. Le ciel était voilé, mais les touristes débordaient d’enthousiasme : ils n’avaient que le mot « &lt;i&gt;whale &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;» à la bouche. Et voilà que justement, à l’instant même où son père proposait de taper des mains sur les kayaks pour avertir les cétacés de leur présence, une énorme tête surgissait des flots à quelques pieds de leurs embarcations. Ann ignorait à quoi ressemblait une baleine. Les fanons dressés à deux mètres d’elle la rendirent muette de terreur. Elle fit pipi dans sa culotte. Dans le kayak voisin, une femme vomit de frayeur. La grande noire s’enfonça dans les flots aussi paisiblement qu’elle en avait émergé. Le guide dut ramener plus tôt que prévu les touristes ébranlés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;L’appel de la corne de brume déchire l’air, longtemps. Le regard plongé dans l’écume des vagues, la femme repense à cet incident, sa dernière sortie en mer. Elle avait cependant emménagé à Grand Manan Island, à quelques mètres de la plage. La traversée en bateau jusqu’à l’île avait été éprouvante. Elle l’avait passée à une table du bar, des lunettes fumées sur les yeux malgré la pénombre, et n’avait osé jeter le moindre coup d’œil à l’océan durant l’heure et demie qu’avait duré le trajet. Ann détestait être sur l’eau. Mais elle aimait sa maison à deux pas de l’océan, cette source d’amour infini et de terreur incontrôlable. Jamais elle ne quittait son domicile.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;C’est la faute de Bill, se dit-elle en tentant de percer l’horizon. La menace que constitue le second ouragan de la saison a mené à l’évacuation des îles sur sa trajectoire. Douze ans après avoir emménagé à Castalia, elle retourne sur le continent pour la première fois, contrainte et forcée. Et, debout sur la passerelle du navire, voilà que l’océan l’ensorcelle. Les eaux vivent sous le ventre grondant de l’immense traversier blanc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:21.3pt"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La corne de brume retentit à nouveau, elle sursaute. Un marin qui passait s’arrête.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:-18.0pt;mso-list:l0 level1 lfo1;tab-stops:list 36.0pt"&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="mso-font-width:0%"&gt;-&lt;span style="font:7.0pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;"&gt;       &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;i&gt;You’ all right, ma’am?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:18.0pt"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Sans répondre, elle plante son regard dans le sien. Comment lui dire qu’elle se sent dépossédée de son corps par cet océan trop vaste, et transie jusqu’aux os, et effrayée à l’idée de peut-être voir une baleine surgir des eaux, peur de rester de marbre ou, pire alors, peur de se sentir envahie d’un amour monstrueux, trop grand, que la possibilité de cet amour brûle dans sa gorge, qu’elle a besoin du vent qui souffle autour d’elle pour ne pas oublier de respirer, et que lui soudain, si jeune et beau et arrogant, son corps musclé et bronzé moulé dans un simple t-shirt malgré le froid, elle a envie de s’accrocher à son bras tatoué comme à une bouée de sauvetage. Mais voilà, la corne de brume beugle encore, elle tressaille, son cœur bat un coup de trop, elle suffoque et se détourne du marin qui la regarde toujours, un demi-sourire incertain au coin des lèvres. Puis il passe son chemin, le marin, en la saluant, il dit qu’il sera à l’intérieur et qu’elle ne doit pas hésiter si elle a besoin de quoi que ce soit. Le charme est rompu, elle hoche distraitement la tête, le regard de nouveau fixé vers l’horizon qu’elle devine, dans la crainte de voir surgir à la surface des flots un dos luisant, et craignant encore davantage, peut-être, de ne pas en voir, de ne pas remarquer ce dos noir, le méprenant pour un mouvement de la mer. Ou peut-être, finalement, a-t-elle peur de croire enfin voir une baleine, et que ce ne soit finalement que la houle mensongère, et la déception de constater son erreur, laquelle lui apprendrait hors de tout doute qu’elle ne craint pas la mer, mais qu’elle en est bel et bien amoureuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:18.0pt"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Et souffle la corne de brume, encore, et Ann sursaute, encore, puis, comme somnambule, elle titube en s’avançant, malgré la houle de plus en plus violente, vers le devant du traversier, là d’où provient l’appel du navire aveugle à la nuit noire et brumeuse. Et là, le regard fixe, droit devant, elle devine la terre par-delà le brouillard et le crachin. Une bourrasque la frappe en plein visage, ses cheveux détrempés se plaquent sur ses joues et son cou, cachent ses yeux, se mêlent au vent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:18.0pt"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;La corne de brume retentit alors dans ses oreilles, des milliers de décibels, les tympans d’Ann explosent, elle hurle aussi, de douleur, porte les mains à ses oreilles, ses yeux se ferment sur des larmes incontrôlables. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:18.0pt"&gt;&lt;span lang="FR-CA"&gt;Elle ne voit pas surgir des vagues, langoureux, le long dos couleur nuit de la paisible baleine à bosse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;   &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;   &lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-3919632564913354725?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/3919632564913354725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=3919632564913354725' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/3919632564913354725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/3919632564913354725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2009/10/des-excuses-et-une-histoire.html' title='Des excuses et une histoire'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-7095353132617153567</id><published>2009-07-17T20:48:00.003-04:00</published><updated>2009-07-17T21:06:08.041-04:00</updated><title type='text'>Confession d'un écririen</title><content type='html'>Un écririen, c'est quelqu'un qui se croit écrivain. Ou qui souhaite l'être. Voilà: souhaiter. Un verbe, pas d'action. Ca s'arrête là: aucune concrétisation de la part de l'écririen. Un écririen, c'est cette personne qui, plutôt que de se lancer dans l'écriture maintenant, se dit: "Quand je serai à la retraite, je serai écrivain!". Synonyme: un idiot. Un lâche. Un frimeur. Mais c'est aussi quelqu'un (et c'est mon cas, je crois) qui sait posséder un certain talent et l'avoir déjà prouvé, mais qui n'est pas toujours (voire, pas souvent) habité par l'urgence d'écrire, et qui, résultat, n'écrit pas. "C'est en écrivant qu'on devient écrivain", nous disait toujours mon professeur (que j'ai déjà cité, mais que voulez-vous, nous aussi on se l'est fait dire plusieurs fois en classe). C'est donc en n'écrivant pas qu'on devient écririen, ajoutais-je ici pour appuyer ma savante définition.&lt;br /&gt;Ne prenez pas mon inaction littéraire et créatrice pour un manque de bonne volonté! Tous les jours, je traine dans mon sac un malléable cahier bleu fort sympathique, dont la couverture caoutchoutée couverte de petits cœurs et les pages bleues dépourvues de lignes rébarbatrices ont tout pour plaire à l'aspirant écrivain. Voilà assurément de quoi donner un bon coup de pied au cul de l'écririen en moi, m'étais-je dit en déboursant les quelques dollars exigés. Mon esprit romanesque s'était dit, alors, que l'inspiration  frapperait sûrement plus fort (bang!) si je griffonnait allègrement des pages azures plutôt que de taper bêtement sur un clavier froid et blanc en fixant un écran grésillant (exagération pour l'exemple, l'écran de mon mac étant en vérité tout ce qu'il y a de plus stable et sexy).&lt;br /&gt;Mais justement, ce cahier bleu tout propret d'où devait venir mon salut, il me faisait peur. Comme si j'étais indigne de le souiller de mes encrages incertains. Ça fait que je l'ai volontairement barbouillé, tiens, pour lui donner un air moins neuf, moins... arrogant. Ça a eu, en un sens, le résultat escompté: je ne me sens plus mal d'y écrire des inepties. Conséquence malheureuse mais prévisible: j'y écris, justement, des inepties. Ainsi, m'imaginant, honteuse des orteils aux oreilles, relire mes lignes malhabiles, je n'écris plus. Cet été, je suis un écririen de premier ordre. Je suis un "écrit vain".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-7095353132617153567?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/7095353132617153567/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=7095353132617153567' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/7095353132617153567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/7095353132617153567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2009/07/confession-dun-ecririen.html' title='Confession d&apos;un écririen'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-3495786565527160850</id><published>2009-05-08T21:19:00.003-04:00</published><updated>2009-05-08T21:33:15.886-04:00</updated><title type='text'>Melting-pot estival</title><content type='html'>Ah la la... j'aimerais tant vous entertainer de beaux et longs messages palpitants-slash-littéraires! Vous faire rêver au fil des mots... Publier des photos rigolotes où ma face n'est pas à son avantage... J'ai envie d'écrire! Je cite mon prof: "C'est en écrivant qu'on apprend à écrire". Justement... c'est des romans, des nouvelles que j'ai envie de vous écrire. J'ai plein d'idées! &lt;div&gt;Je vois un homme marcher sur le campus désert. Il boite d'une drôle de façon. Il me prend alors l'envie de décrire très minutieusement sa démarche, en une page. Pas facile. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je pense à une nouvelle érotique, et je la poétise. Je crée des images: la fille a la bouche profonde comme la nuit. C'est presque beau. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;À l'hôtel où je fais du remplacement, je prépare un recueil de nouvelles scabreuses impliquant les réceptionnistes et les femmes de chambre: l'une arbore un bras déchiré et suturé, et elle prétexte une agression de chien. Pourtant, la vitre du sous-sol est brisée, et la blessure à son bras ne ressemblent pas à une morsure. Une autre fille est schizophrénique et nymphomane. Elle ramène des gars à l'hôtel et couche avec eux dans les chambres vacantes, puis refait le lit sans changer les draps couverts de sperme. Deux femmes se haïssent à propos d'une histoire louche impliquant un client, et chacune présente une version des faits très différente: laquelle croire?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Me volez pas mes idées, là! Vous les présenter me permet de brain-stormer de façon cohérente. Parce que mes notes à moi sont pas mal chaotiques...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'suis allée passer quatre jours à St-Armand. On est gaiement descendus de Québec sous un magnifique soleil, et c'est avec tristesse qu'on a quitté la Montérégie sous la pluie. Météo du moral, dirait Facebook. Chez Papa-Maman, un Français en stage occupe ma chambre. Ça fait que Tom et moi occupions celle de JoBe. Et JoBe a hérité du futon dans le salon. Ceux qui connaissent ma maison savent que dormir en plein milieu de notre salon, c'est aussi drôle que de dormir sans tente en plein milieu d'une autoroute, moustiques en prime. Heureusement pour JoBe, c'était que pour une nuit, on repartait le lendemain de son arrivée. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est l'été! J'ai une pile d'une douzaine de livres qui attendent d'être lus pour mon simple plaisir. J'ai eu le temps d'en lire deux avant que mon prof m'envoie le plan de travail pour mon cours d'été. Les vacances auront été de courte durée... dès demain, je m'enfonce dans la littérature franco-acadienne. Au programme: 9 romans à lire, trois films à voir, quatre réflexions de 3 pages, une analyse de 10 pages, et un exposé oral. Mouaip... heureusement qu'au boulot, c'est assez mort (sans jeu de mot plate) et que j'ai du temps pour lire...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et pis vous autres? Ça va bien? (ceci est probablement ma plus moche conclusion à vie...)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-3495786565527160850?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/3495786565527160850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=3495786565527160850' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/3495786565527160850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/3495786565527160850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2009/05/melting-pot-estival.html' title='Melting-pot estival'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-8703903937477633512</id><published>2009-04-24T12:06:00.009-04:00</published><updated>2009-04-24T12:42:00.166-04:00</updated><title type='text'>Une vie en fin de session</title><content type='html'>Je relisais quelques vétustes publications de ce blog et me disais: "Parbleu! Il est temps que revive ce lieu de mots!" Parce que Facebook, c'est quand même chouette pour les photos, mais c'est pas là que j'ai envie de vous raconter ma vie. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ma vie... En fin de session, ces mots prennent une drôle de tournure. "Ma vie" consiste en un savant mélange de procrastination utile (clean up de la salle de bain et classement des t-shirt par couleur suivant un dégradé longuement étudié), de procrastination inutile (découvrir Facebook) et de pitchage de mots sur Word pour avoir A+ en croisant les doigts et en souhaitant que la magie existe.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis, j'en profite pour accueillir ma petite soeur. Ses copains étaient partis au Pérou, et pas elle. Ça fait qu'elle s'est fait son propre voyage à Québec city. En fin de session, se faire visiter par une accro du shopping, c'est pas toujours &lt;/div&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SfHl4ynscqI/AAAAAAAAAyU/g7qYFei5mGQ/s200/Photo+295.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328292597979706018" /&gt;l'idéal. Et puis, pour le dodo, c'est hard: après avoir profité du sommeil de la bête sur le lit de camp improvisé pour enfin bosser sur une analyse de la figure de la femme dans &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Un dieu chasseur&lt;/span&gt;, je me glisse au lit, prête à savourer une longue nuit de récupération. Mais aux petites heures de la pas-encore aube, Shick décide qu'elle n'arrive pas à dormir. Et qu'elle serait vraiment mieux avec moi, à prendre toute la place dans mon lit simple. Et, en plus, quand j'ai eu l'audace de changer de côté pour faire dos au vide et, ainsi, me retrouver à dormir face à face avec Shick, j'ai eu droit à un sympathique "Retourne toi, tu pues de la bouche" de la part de l'intruse. Yé.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis... La même charmante petite, après avoir obtenu de moi que nous dînions au restaurant, a demandé à aller se faire bronzer. Le bal des finissants s'en vient. On va donc s'installer sous les néons, sensation chaude et agréable pour relaxer en fin de session, me dis-je. Résultat: un coup de soleil dans la crak de sein. Agréable. "Chéri, no contact pour quelques jours, stp..." Et pis le même soir, on décide d'écouter un film, quitte à ne pas le terminer pour que Shick se couche tôt et que je puisse retourner à l'opposition homme-femme dans le roman de Soucy. Sauf que là, à 23h, quand je veux arrêter le film, y'a bébé qui pleure: "NON! C'est le meilleur film que j'ai vu de TOUTE ma vie, arrête-le paaaaas!". Et merde pour la disser'. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SfHoAKFxzvI/AAAAAAAAAyc/5HI6kEOoGAE/s200/Lancement+007.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328294923562241778" /&gt;&lt;div&gt;Bon, et puis, dans un autre ordre d'idées... y'a eu le lancement de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Chameaux&lt;/span&gt;! Notre bébé-revue, en gestation depuis deux ans, a enfin vu le jour! Yé! On a fait une soirée de lancement au Fou-Bar, à Québec, et quelle réussite! Le doyen de la faculté et son épouse étaient là, de même que trois autres profs qui nous épaulent à fond. Le vin était bon, la musique aussi, les exemplaires de la revue sont partis comme des petits pains chauds (bon, on les vendait pas, c'était gratuit... ça a sans doute contribué à leur succès!). Enfin, on pouvait retourner à nos préoccupations scolaires et arrêter de lire et relire et corriger et revoir chaque texte pour s'assurer que tout est ok avant de lancer l'impression... Et puis on a même été interviouvé! Texte ici: http://www.aufil.ulaval.ca/articles/dos-chameaux-16351.html &lt;/div&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SfHprnfAt6I/AAAAAAAAAyk/CrDpI597ddE/s200/Photo+302.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328296769698707362" /&gt;&lt;div&gt;Et sur la photo: Moi, Julien, Jeanne, Nicolas et Élise, parents fondateurs de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Chameaux&lt;/span&gt; (en plus de mon amoureux, Tom, qui n'était pas là pour la photo). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'en profite pour lancer l'invitation: le prochain numéro, dont le thème sera "le voyage, dans et par la littérature" devrait sortir à l'automne. Ne vous gênez pas pour soumettre des textes réflexifs ou des créations! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis voilà... la session s'achève dans la joie et l'enthousiasme général! Mardi, tout sera fini. Pas le bacc', naturellement: il me reste trois cours pour terminer littérature, et j'ai un certificat en création littéraire à faire en même temps, mais ça va bien aller. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bonne fin de session, bon printemps, profitez du soleil et du beau temps!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-8703903937477633512?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/8703903937477633512/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=8703903937477633512' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/8703903937477633512'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/8703903937477633512'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2009/04/une-vie-en-fin-de-session.html' title='Une vie en fin de session'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SfHl4ynscqI/AAAAAAAAAyU/g7qYFei5mGQ/s72-c/Photo+295.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-656394754183698886</id><published>2009-03-11T19:42:00.004-04:00</published><updated>2009-03-11T20:04:05.946-04:00</updated><title type='text'>Je mange du manger mou et tiède</title><content type='html'>Parfois, les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu. Surtout quand on avait pas vraiment prévu quoi que ce soit...&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ça a commencé par un drôle de semi-réveil, en pleine nuit. L'impression d'avoir quelque chose sur la langue. Tentative ensommeillée de recracher. J'ai fait l'inverse et je l'ai avalé. Avalé quoi? Je sais pas. Je dormais. Peut-être que j'ai rêvé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La même semaine, j'avais des douleurs derrière ma dernière molaire. Dent de sagesse en pleine croissance. Sofia +1, sage que je suis. Bobo quand même... Naturellement, je passe mon temps à promener ma langue dans ce coin-là, pour suivre le développement de ma dent. En frôlant la dernière molaire, je sens comme un trou, aux bords acérés. Ça me dérange, j'y pense, et j'appelle chez mon dentiste. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Allô! J'ai une dent de sagesse qui pousse, et la molaire juste à côté a l'air d'être trouée... c'peut-tu que j'aie perdu un plombage? Pouvez-vous vérifier dans mon dossier si j'ai déjà fait plomber cette dent? ("Non" me surprendrait, avec tous les sous que j'ai mis pour réparer mes dents, je pourrais me payer quelques aller-retour France-Québec). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Dr. Anick est en vacances cette semaine, elle revient la semaine prochaine. Mercredi, ça vous irait? 11h?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ok!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et je raccroche, et au moment où je raccroche, je me rend compte que je n'ai pas du tout "été répondue" et que j'en voulais pas, moi, de rendez-vous! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon. Au moins, la dentiste va pouvoir me le dire, si j'ai perdu ou pas un plombage. En attendant, je me brosse très très bien les dents. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je vais à mon rendez-vous ce matin, dans la salle d'attente je révise pour un exam de cinéma à 12h30. Mon tour arrive, on me demande d'ôter tous mes bijoux pour prendre le panoramique. "Kossé?", je demande. "Ben on va prendre une radio, pour voir ta dent de sagesse. La dernière radio remonte à 2006, elle est pu bonne." Ah bon. Moi je veux juste savoir ce qu'il en est de mon plombage, mais si ça vous fait plaisir...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je m'installe ensuite sur la chaise longue, et ça ne prend qu'une demi-seconde à la dentiste pour me dire que j'hallucine et qu'il n'y a aucun problème avec ma dent. Mais elle peut me la polir pour que ça m'agace moins. "Ok!", je dis. C'est fait, ça a pris 13 secondes au total, et je m'apprête à me relever pour aller à mon examen de cinéma. Sauf que là, la dentiste sort ses machins de torture genre seringue et pinces. "Euh?", je demande. "Ben on va enlever ta dent de sagesse, elle est assez sortie et elle appuie sur ta molaire. L'autre à gauche est pas sortie, ça peut attendre", me répond ma dentiste. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je venais pas pentoute me faire charcuter, moi... Je proteste faiblement: "Ben j'ai un examen tantôt, je veux être correcte, tsé à ma dernière dent de sagesse j'étais tombée dans les pommes, là..." La dentiste m'interrompt: c'est une dent en haut, full simple à extraire, je serai presque pas gelée, ça va prendre deux minutes. J'ai rien le temps de répondre, en moins de deux on m'a surgelée, charcutée et recousue. Et on a retiré 170$ de mon compte. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout ça parce qu'une nuit, je me suis réveillée avec l'impression d'avoir avalé un plombage. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La meilleure façon de se changer les idées avant un examen stressant: changer le mal de place. Radical, mais ça marche.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-656394754183698886?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/656394754183698886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=656394754183698886' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/656394754183698886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/656394754183698886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2009/03/je-mange-du-manger-mou-et-tiede.html' title='Je mange du manger mou et tiède'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-217818713780169234</id><published>2009-01-10T21:03:00.002-05:00</published><updated>2009-01-11T07:09:46.378-05:00</updated><title type='text'>Arrêts sur image</title><content type='html'>Quelques "photos" du temps des fêtes...&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SWlUQ32D0EI/AAAAAAAAAxc/5VvOSnKMgds/s1600-h/IMG_1488.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SWlUQ32D0EI/AAAAAAAAAxc/5VvOSnKMgds/s200/IMG_1488.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289851886168690754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;26 décembre: le soleil entame doucement sa chute vers l'horizon, il fait de plus en plus sombre. Dans la forêt enneigée, sur une petite bute, la silhouette d'une cabane de bois rond se découpe sur les minces arbres. Nous sommes neuf, soeurs, copains, parents et cousins, éclairés par la seule lumière tremblotante de trois lampes à l'huile, réchauffés par un vaillant poêle à bois ronflant, et nous jouons, tous ensemble, quelques parties endiablées de "Loup-Garou", à la brunante. Le vent souffle contre les fenêtres. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;30 décembre: il fait nuit, je somnole au volant. De retour du travail, à 22h, je suis arrêtée à un feu rouge. Une flèche verte apparaît pour autoriser le virage à droite; malheureusement, je vais tout droit. Je constate que la voiture derrière moi clignote à droite. Imaginant l'ire du conducteur dont je bloque le chemin, je regarde anxieusement dans le rétroviseur. Mon regard s'attarde un instant sur le long et tendre baiser échangé entre le conducteur et sa passagère. Je souris: ils ne sont pas pressés.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;31 décembre: "Ok gang il est presque minuit!" On s'active, quelques uns travaillent à faire prendre un feu dans le petit poêle à bois, on s'entasse en riant sur les sofas. Pas de télé ni de radio pour suivre le décompte. Chacun regarde son cellulaire ou sa montre. "Il reste une minute!", crie quelqu'un. Personne n'a la même heure. Soudain, une voix s'élève: "Ben j'veux pas casser le party, mais sur mon cell il est minuit depuis déjà deux minutes..." Chaos. On a peut-être célébré le Nouvel An trop tôt, ou trop tard. On ne saura jamais. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;1er janvier: devant les portes du cinéma IMAX, attente avec Thomas et ses parents pour (enfin) voir U2 3D, spectacle numérisé tant vanté. Mon regard capte un mouvement furtif  dans la pièce, près d'un mur, à la limite de mon champ de vision. Je lève les yeux: une mignonne bestiole à poil rôdait dans la sale, trottinant impunément à la recherche de popcorn. Et aux mines dépitées des employés avisés par des clients effrayés, le rongeur rôde toujours...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;3 janvier: selon MétéoMedia, avec l'aide du facteur vent, la température avoisine les 25 degrés sous zéro, ce soir. Je rentre tranquillement d'un souper avec ma petite soeur, et je dois soudain immobiliser ma voiture pour laisser circuler deux autos qui viennent en sens inverse. Je m'engage alors dans la voie de gauche, en contre-sens, pour contourner "l'obstacle": devant moi se balade, à bonne allure, un type en... patins à roues alignées! Aux sportifs d'hiver, je lève mon chapeau (ma tuque). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;5 janvier: Josée derrière le volant, Thomas à ses côtés, moi derrière. Nous roulons à bonne allure en direction de St-Armand-les-Vents, visite express à la familia. Nous avons choisi de faire un détour de plus d'une trentaine de minutes pour nous arrêter à Granby, au &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Saucissier&lt;/span&gt;, histoire de déguster une bonne saucisse-choucroute. Nous en avons parlé pendant tout le voyage, de cet excellent casse-croute. Enfin stationnés, nous nous pressons vers la porte du tant aimé restau. "En vacances, de retour le 18 janvier. Joyeuses fêtes!".&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;9 janvier: Au supermarché, JoBe et moi passons à la caisse, gaiement. Mes achats totalisent 63$ et quelques sous. Promotion de la semaine: "Avec chaque tranche d'achat de 60$, obtenez gratuitement un cantaloup". "La semaine passée, me dit JoBe, c'était un brocoli, leur promotion." Parfois, je trouve que les stratégies marketing sont &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;vraiment&lt;/span&gt; drôles!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;9 janvier encore: Arrivée à la course au boulot, à 15h58, j'ai tout juste le temps d'ôter mes bottes que, déjà, le téléphone sonne. On attend de moi que je réponde quelque chose comme "Nom de l'entreprise, bonjour" ou "Nom de l'entreprise, Sophie Benoit, comment puis-je vous aider?", mais, pas trop trop dans le beat encore, moi j'y vais d'un claironnant et confus: "Sophie Benoit bonjour!" Oui, j'ai eu droit à plusieurs paires de gros yeux braqués sur moi. Gaffe. Et c'était pas tout. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;9 janvier, 1 minute après: 4 lignes clignotent sur le téléphone, attendant impatiemment que je daigne m'occuper de leur monsieur-madame-à-l'autre-bout. Je tente d'expliquer à quelqu'un le chemin pour se rendre à un de nos salons. Je SAIS où est situé ce salon, et je connais même TRÈS BIEN le chemin pour s'y rendre, en voiture, vélo, bus ou raquettes... L'homme à l'autre bout ne me croit pas. "Bon. Attendez un instant, monsieur, je vous reviens", dis-je. Je met l'appel en garde, le temps de dénicher un plan map-quest pour mon incrédule. "Câline, pourquoi-s-qu'y me croit pas, lui? J'le sais, le foutu ch'min...", que je marmonne, le micro du casque d'écoute bien dirigé vers ma bouche. Léger bruit dans mes oreilles. Temps d'arrêt. Mon coeur rate un (ou deux) battements. "Monsieur?", hésitais-je. "Oui?", qu'il me répond, du ton de celui qu'on a pas vraiment mis en attente et qui a tout entendu... Non, vraiment, c'était pas ma soirée. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et ceci clôt cette rafale d'images brèves résumant mon temps des fêtes, qui fut d'ailleurs fort gai. Plaisir, copains, alcool et cadeaux en masse, un mois de répit bien rempli avant la rentrée, lundi! À ceux qui retournent en classe (ou qui ont déjà recommencé), je souhaite mes meilleurs voeux de succès, et une très bonne année à tous!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-217818713780169234?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/217818713780169234/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=217818713780169234' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/217818713780169234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/217818713780169234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2009/01/arrts-sur-image.html' title='Arrêts sur image'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SWlUQ32D0EI/AAAAAAAAAxc/5VvOSnKMgds/s72-c/IMG_1488.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-493930740178871127</id><published>2008-12-22T13:54:00.002-05:00</published><updated>2008-12-22T14:28:01.257-05:00</updated><title type='text'>quelques brèves</title><content type='html'>&lt;div&gt;Aujourd'hui, j'ai découvert deux choses: la patience et le stationnement (intérieur et extérieur) de Place Laurier. J'ai compris pourquoi on dit la "magie" du temps des fêtes: c'est la multiplication des voitures et la disparition des espaces de parking libres! Wow! J'ai aussi appris le sens de "renonciation" et de "résignation". Une belle journée, riche en apprentissages, mais pauvre en magasinage...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voici ce que je lisais dans Le Soleil hier matin: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Il tue un pigeon avec un ballon de soccer&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Buenos Aires - Un joueur de soccer a tué accidentellement un pigeon lors d'un match de championnat en Argentine en dégageant le ballon d'un tir puissant qui a percuté mortellement le volatile. Le ballon tiré en direction d'un groupe de pigeons cherchant des graines sur la pelouse a provoqué la fuite précipitée des oiseaux, mais l'un d'eux est resté sur le carreau. L'auteur du coup de pied, le défenseur de San Lorenzo Gaston Aguirre, 27 ans, était désolé."&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ma question est la suivante: quel journaliste, même en manque de sensations fortes, peut-il se dire "Tiens, je dois absolument faire paraître ce désopilant fait-divers dans l'édition de demain."? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Peut-être que "mon sapin fleurit c'est Noël", mais aussi, "mon géranium dépérit, c'est l'hiver".... Manque de lumière aidant (parait que c'est ça la cause), ledit végétal s'est mis à projeter ses feuilles dans toutes les directions. Ma chambre (petite) se trouvant envahie par les vertes gugusses, j'ai taillé le tout avec une incroyable habileté et une précision toute non-jardinière. On crierait au massacre. Le géranium n'a pas aimé. Maintenant, il se meurt lentement. Quelqu'un a-t-il une solution moins humiliante que de confier le pauvre chou meurtri à quelqu'un de talent (comprendre: la belle-mère)?&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je vous souhaite à tous (masculin utilisé afin d'alléger le texte, comme ils disent dans les communiqués important pour ne pas vexer les féministes) un très joyeux temps des fêtes, du plaisir en famille, des cadeaux à profusion et des calories en masse chez grand-maman! Joyeux Noël!&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-493930740178871127?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/493930740178871127/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=493930740178871127' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/493930740178871127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/493930740178871127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/12/quelques-brves.html' title='quelques brèves'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-4198856157341325686</id><published>2008-12-12T19:27:00.000-05:00</published><updated>2008-12-12T22:45:15.454-05:00</updated><title type='text'>un mois off?!</title><content type='html'>Croyez-le ou non (moi je n'y crois encore pas), c'est la fin de la session! Pas dans le sens "rush", non! Dans le sens: c'est fini!!!!&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Yé&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai remis, à 15h30 cet après-midi, mon dernier travail long. Je ne veux plus rien savoir de Réjean Ducharme de toute ma vie. Parlez-moi-z'en pu. Fini.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref: ye souis en conyé! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est tout, rien à ajouter, sinon mes plus sincères voeux de bonne chance à tous ceux que l'Université n'a pas encore libérés.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-4198856157341325686?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/4198856157341325686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=4198856157341325686' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/4198856157341325686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/4198856157341325686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/12/un-mois-off.html' title='un mois off?!'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-5479926371213954815</id><published>2008-11-29T08:21:00.020-05:00</published><updated>2008-11-30T12:45:40.815-05:00</updated><title type='text'>Famille party</title><content type='html'>Ce devait, au départ, être une rencontre familiale: cousins cousines, oncles tantes, grand-maman, tous réunis dans le cadre enchanteur d'une auberge de&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STGtaGzAy2I/AAAAAAAAAv0/086_UtuVDKA/s1600-h/IMG_1416.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 191px; height: 144px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STGtaGzAy2I/AAAAAAAAAv0/086_UtuVDKA/s200/IMG_1416.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274187302640339810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Charlevoix pour fêter l'anniversaire du plus jeune des oncles de Tom, qui n'en a rien à cirer, de sa famille. Mais c'est une chouette occasion de couple: deux nuits d'escapade romantique entre fleuve et montagne pour presque rien. On est contents, surtout qu'après confirmation, on apprend qu'on nous a assigné, au 3e étage, dans une lucarne, une chambre baptisée "le noeud d'amour". Nous somme béats.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce devait être, au départ, une rencontre familiale, mais la femme du fêté a décidé, sans rien dire à qui que ce soit, qu'elle invitait la grande bande des copains de son époux - dont François Pérusse et Pierre et Sylvie, les ex-animateurs de feu &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Bête pas bête +,&lt;/span&gt; pour l'anecdote. L'oncle, accessoirement l'un des propriétaires de l'auberge où nous résiderons, avait fort heureusement réservé TOUT le bâtiment pour la fête. Mais une réorganisation de chambres s'imposait.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STGyk6SPLwI/AAAAAAAAAwM/GOKr0qwjxTs/s1600-h/IMG_1465.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STGyk6SPLwI/AAAAAAAAAwM/GOKr0qwjxTs/s200/IMG_1465.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274192985818345218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Précisons d'abord une chose avant de continuer: Tom a le bonheur et/ou le malheur [selon les aspects considérés] de toujours habiter chez ses parents. Avec lesquels il entretient une relation froide et distante, leur surprotection à son égard depuis sa tendre enfance l'ayant mis à boutte, comme on dit. Bref: il cherche souvent à passer le moins de temps possible en leur compagnie.)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce devait donc être une rencontre familiale, ce ne l'était plus, on devait avoir le "noeud d'amour", on ne l'avait plus. On avait maintenant le "bouquet de la mariée". Romantique? Non: cette chambre, allez savoir pourquoi, est liée à "papillon" de la façon la plus intime qui soit, à savoir par la salle de bain. Et "papillon", c'était la nouvelle chambre assignée aux parents de Tom. Eux, une petite salle de bain, nous. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STGyON4pFdI/AAAAAAAAAwE/0YMjeYuKMKI/s1600-h/IMG_1449.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STGyON4pFdI/AAAAAAAAAwE/0YMjeYuKMKI/s200/IMG_1449.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274192595942708690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Devant cette nouvelle donnée, on a réfléchi: irons-nous ou pas? Si on paie, on veut quand même que ça nous plaise! On y pense un peu, et on dit OK, c'est pas la fin du monde, partager une salle de bain. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mouais. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le timing était mauvais: fin de session, rush de travaux et d'examens. On se dit que tant pis, on apportera mon portable, et on travaillera dans notre chambre, quitte à passer pour des asociaux. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mouais. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On arrive sur les lieux après plus d'une heure de voyage dans la brume &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STGxKJTkvcI/AAAAAAAAAv8/T0Cni7LdLHs/s1600-h/IMG_1406.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STGxKJTkvcI/AAAAAAAAAv8/T0Cni7LdLHs/s200/IMG_1406.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274191426482388418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;la plus totale, haut dans les montagnes. À la Petite-Rivière-St-François, on ne distingue pas le fleuve du ciel. On se stationne en même temps que le couple de (feu) &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Bête pas Bête +&lt;/span&gt;, dont le monsieur se révèlera être un vrai &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;party animal&lt;/span&gt; (sans jeu de mots poche). Il neigeasse, tout est brouillageux, la montagne est superbe. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais là, on découvre la chambre. C'est presque drôle. Minuscule, genre... la plus petite de toutes (on le sait, on a visité toutes celles qui étaient encore inoccupées). Un lit, un placard, une chaise. That's it. Travailler là? Être deux à travailler là? Impossible. Mais on découvre un petit salon dans le voisinage:  on y vole un fauteuil, deux petites tables, une poubelle, une lampe et une boîte de kleenex. Avec ça, Tom s'installe un espace de travail potable. Moi je décide que le salon sera mon bureau: la vue y est magnifique!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jusque-là, ça allait. Mais où ça se corse, c'est qu'au moment de s'enfermer dans nos quartiers pour la soirée, on comprend vraiment toute l'horreur de l'expression "salle de bain partagée". &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STHnOHOR49I/AAAAAAAAAwk/qFI9MptCNOM/s1600-h/IMG_1470.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STHnOHOR49I/AAAAAAAAAwk/qFI9MptCNOM/s200/IMG_1470.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274250868270687186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a la chambre des parents. Une porte donne sur la salle de bain, dans laquelle une 2e porte donne sur notre chambre. Il faut: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;1-veiller à verrouiller les deux quand on y est, histoire de ne pas se retrouver fesses à l'air devant les beaux-parents.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;2-s'assurer de ne pas faire trop de bruit en faisant ses besoins parce que les murs sont mal insonorisés (voire pas du tout) et c'est gênant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;3-discuter beaucoup trop avec tout le monde pour ne pas se piler sur les pieds à l'heure de la douche.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Malgré les discussions et les précautions, on entend tout, le verrouillage des portes cause problème, et on se fait réveiller par le beau-père dans la douche à 7h30 le matin. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le premier soir, on était morts de rire, Tom et moi, tellement c'était ridicule. "Quand on est en vacances, j'essaie d'éviter mes parents le plus possible, et puis là, je suis encore plus proche &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STHm6mqs7VI/AAAAAAAAAwc/FGlA3-sz7aQ/s1600-h/IMG_1419.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STHm6mqs7VI/AAAAAAAAAwc/FGlA3-sz7aQ/s200/IMG_1419.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274250533114015058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;d'eux que chez nous!", s'énervait mon copain. On entendait les ablutions de nos compagnons de salle de bain comme si on y était, et le bruit de la porte sans cesse verrouillée et déverrouillée nous faisait à chaque fois penser que quelqu'un allait entrer. Difficile, dans ces conditions, de prendre un bain en couple et impensable de s'adonner à quelques plaisirs charnels puisque les sons traversent allègrement les deux portes de la salle de bain (on entendait clairement beau-papa gratter doucement les cordes de sa guitare à minuit et demie malgré la salle de bain entre nous). L'escapade romantique initialement prévue, elle est depuis longtemps oubliée: c'est chasteté et tranquillité, ou malaise assuré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STG0EmVVsrI/AAAAAAAAAwU/WOgJUeqjFt8/s1600-h/IMG_1479.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STG0EmVVsrI/AAAAAAAAAwU/WOgJUeqjFt8/s200/IMG_1479.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274194629730087602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Samedi, on a réussi à travailler. On est allé marcher et prendre des photos le long du fleuve, il faisait beau et frais, ça nous a remis les esprit en place après la relativement mauvaise nuit qu'on avait passée. De midi jusqu'à l'heure du souper, dans mon petit salon privé, j'ai travaillé sur mon portable. Vers 15h30, l'oncle de Tom entre dans la pièce: il faisait visiter "son" auberge à des amis tout juste arrivés pour la fête. J'étais dans le décor, alors il me les présente: Mélanie, François et Frédéric. Je les salue, fais une petite blague en regardant le père et le fils ("Alors Frédéric (en pointant le grand) et François (en montrant le bébé), ou l'inverse?"). On me répond, puis ils repartent, le couple étant ensuite guidé à sa chambre (en face de la nôtre). Deux minutes après, Tom sort et vient me rejoindre: "Eh ben, on a Pérusse comme voisin d'en face! C'est drôle!" Et moi de me rendre compte que François Pérusse, ben j'avais fichtre aucune idée de la face qu'il a! Et d'être gênée de ne pas l'avoir reconnu, de ne pas avoir fait le lien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi soir, on trouvait le temps long. Ne nous sentant pas très concernés par le party au sous-sol (et étant moyennement intéressés à nous retrouver entourés d'adultes saouls qui se trouvent dont ben drôles à danser des sets carrés), on a encore une fois utilisé l'argument-béton de la fin de session pour fausser compagnie à tout le monde. À 10h, on dormait.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dimanche, départ (enfin!). Paysages à couper le souffle, dans les montagnes. Retour morose à la maison: les examens commencent, on n'a plus le temps de niaiser. Ça va mal mal mal.....!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-5479926371213954815?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/5479926371213954815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=5479926371213954815' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/5479926371213954815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/5479926371213954815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/11/famille-party.html' title='Famille party'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/STGtaGzAy2I/AAAAAAAAAv0/086_UtuVDKA/s72-c/IMG_1416.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-7748878328777292154</id><published>2008-11-05T13:00:00.001-05:00</published><updated>2008-11-06T09:03:53.298-05:00</updated><title type='text'>revue littéraire</title><content type='html'>Je fais un petit sondage, auprès de vous, lecteurs dont la plume fait des ravages. Lecteurs-bloggeurs, étudiants littérateurs, voici: avec des copains, depuis quelques temps, on forme le projet de créer une revue littéraire pour combler le manque dans ce domaine à l'Université. Le projet prend forme, de plus en plus, et nous en sommes finalement à la création du premier numéro - une fois les demandes de financement acceptées.... - à paraître, idéalement, à la fin de la session d'hiver 2009, dont le thème, encore vague, pourrait se traduire par "pastiches, collages, emprunts, plagiat, réutilisation, forme, déplacements textuels et réactualisation sémantique". Bref: un peu n'importe quoi dans cette veine-là. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je pense spécialement à Dez, qui aime écrire, et à Hani, littéraire sherbrookoise, en demandant: seriez-vous intéressées à produire un texte dans le cadre de cette revue?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Attention: ce n'est pas une revue de création, bien que quelques textes de fiction puissent être intégrés, de même que quelques apports "hors-dossier". Spécifions aussi que les textes à caractère trop ouvertement académiques peuvent être refusés (donc pas de copier-coller d'une dissertation scolaire - par contre, une adaptation, un texte retravaillé peuvent être acceptés!). Le thème, bien sûr, doit être plutôt littéraire, mais on est ouvert à plusieurs domaines connexes (philo, cinéma et arts, anthropo... à condition que le texte ait une valeur littéraire). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref: je sonde les opinions, parce qu'on est ouvert à des contributions extérieures (on va pas tout faire tous seuls!). Faites-moi signe si une éventuelle participation à ce projet pourrait vous intéresser!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-7748878328777292154?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/7748878328777292154/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=7748878328777292154' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/7748878328777292154'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/7748878328777292154'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/11/revue-littraire.html' title='revue littéraire'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-3035433996565889378</id><published>2008-10-19T18:25:00.002-04:00</published><updated>2008-10-20T10:28:13.044-04:00</updated><title type='text'>Un jour d'automne</title><content type='html'>C'est bien vrai, il est temps que quelque chose se passe ici. Ça fait que j'ai pris ma soeur par le col du t-shirt, on a pas mis d'essence dans l'auto (mais on aurait dû), et on est parti vivre une aventure, juste pour avoir du contenu à blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuuJNKXrYI/AAAAAAAAAtQ/1ooaenr23z4/s1600-h/IMG_1006.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuuJNKXrYI/AAAAAAAAAtQ/1ooaenr23z4/s200/IMG_1006.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258988463060397442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On devrait faire ça plus souvent, sacrebleu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPustixs_DI/AAAAAAAAAs4/OlCrhCFK4OY/s1600-h/IMG_0980.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPustixs_DI/AAAAAAAAAs4/OlCrhCFK4OY/s200/IMG_0980.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258986888314551346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce qui s'est passé, c'est qu'aujourd'hui se tenaient les portes ouvertes à la forêt Montmorency, à quelques 70 km au nord de Québec, dans les Laurentides. La météo ne pouvant nous offrir de plus belle journée pour une dernière balade en forêt avant les grands froids, on a sauté sur l'occasion de sortir faire le plein d'air pur. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parties à 9h30 ce matin avec chaussures de marche, sac à dos et mélange de noix et fruits séchés, on a pris la route sous le ciel le plus bleu, le plus sans nuages, le plus plein de soleil possible. Il faisait doux à Québec, juste assez froid là-bas, c'était parfait. La journée a &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPutZL8seaI/AAAAAAAAAtI/CEC_CngK5Us/s1600-h/IMG_0992.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPutZL8seaI/AAAAAAAAAtI/CEC_CngK5Us/s200/IMG_0992.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258987638100883874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;commencé sous la tutelle d'un guide fort sympathique (à gauche sur la photo, ne pas confondre avec le mélèze), en fait, vraiment un type cool, qui nous a expliqué la mission de la forêt Montmorency: offrir, tout ensemble, une forêt propice aux activités (ski, marche, raquette...), économiquement viable (1% de la forêt est déboisée chaque année à des fins de foresterie), écologique (5 "stades" de forêt - de jeune à mature - pour correspondre aux besoins de chaque groupe de la chaîne animale), etc. C'était si intéressant, un si beau projet, du déboisement intelligent: ni tout blanc (forêt 100% autonome et auto-suffisante), ni tout noir (coupe à blanc, massacre forestier). Saviez-vous que les orignaux préfèrent les forêts très jeunes, où sont les jeunes pousses dont ils se nourrissent? De même, ils ont besoin d'une forêt un peu plus mature (de 20 à 40 ans) pour s'abriter. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPus_oEu2AI/AAAAAAAAAtA/dC8clTUkSvo/s1600-h/IMG_0987.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPus_oEu2AI/AAAAAAAAAtA/dC8clTUkSvo/s200/IMG_0987.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258987198974187522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les lynx préfèrent les forêts un peu plus âgées, et les arbres dans la section entre 40 et 60 ans sont idéaux pour la foresterie. Finalement, les forêts très vieilles, où les arbres ont plus de 60 ans, sont souvent des aires protégées, notamment pour la croissance du lichen (qui a besoin d'environ 80 ans pour se régénérer). Actuellement, environ 8% des forêts au Québec sont à ce stade; le nombre idéal serait de 13%. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref: c'était pour la partie théorique. On a aussi parlé de castors, de fraie de truites, et de plein de trucs intéressants, dont les loups (le sujet d'étude et de prédilection de notre guide, qui voyage avec les meutes). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ensuite, on a été lâchés lousse dans la forêt, et on a pu marcher à notre guise dans les sentiers &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuvTnUXGjI/AAAAAAAAAtg/qmp9J3aRjdI/s1600-h/IMG_1012.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuvTnUXGjI/AAAAAAAAAtg/qmp9J3aRjdI/s200/IMG_1012.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258989741391944242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;autour du lac Piché, ce qu'on a fait - en commençant, bien sûr, par oublier les instructions du guide et se perdre un peu. Une fois de retour sur le sentier (enfin, ce qu'on a pris comme tel, bien qu'on se soit aperçu, à la fin, qu'on était pas vraiment dessus, bref, un peu en dehors de la track, comme on dit), on a grimpé vers une tour à feu de laquelle on avait une superbe vue sur le territoire de la forêt. Étrangement, toute la journée, le gel est resté au sol, jamais le soleil (pourtant fort chaud, agréable) n'a réussi à le faire fondre. L'hiver est à nos portes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuu-s_1ZTI/AAAAAAAAAtY/a55CDRWK6hQ/s1600-h/IMG_1010.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuu-s_1ZTI/AAAAAAAAAtY/a55CDRWK6hQ/s200/IMG_1010.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258989382139209010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(jolie photo d'une feuille bordée de givre)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuwB_HKGzI/AAAAAAAAAto/Wk0IHTZ_Os8/s1600-h/IMG_1015.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuwB_HKGzI/AAAAAAAAAto/Wk0IHTZ_Os8/s200/IMG_1015.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258990538052999986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Bien sûr, on s'est follement amusé. On a pique-niqué au sommet de la tour à feu, frugal repas composé de tout ce qui trainait dans nos garde-mangers respectifs, on a dit des trucs idiots qui nous ont fait rire, on a pris des photos ratées qui nous ont aussi fait rire, et il faisait beau, on était bien, ce qui nous faisait sourire sur les photos réussies.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuwWPIu-7I/AAAAAAAAAtw/xqo1u0aHdFU/s1600-h/IMG_1017.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuwWPIu-7I/AAAAAAAAAtw/xqo1u0aHdFU/s200/IMG_1017.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258990885951962034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On a vu un petit suisse et un gros chat sauvage (aussi nommé raton laveur, pour les néophytes), et un chouette pique-bois, mais aucun des trois n'a pu être immortalisé avec succès sur pellicule numérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuxjwx1TyI/AAAAAAAAAt4/C4y6ENWxWVs/s1600-h/IMG_1040.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 166px; height: 124px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuxjwx1TyI/AAAAAAAAAt4/C4y6ENWxWVs/s200/IMG_1040.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258992217832640290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce qui était fascinant, dans cette forêt, c'était la mousse. Tout le sol était couvert d'une &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuyaCkzSGI/AAAAAAAAAuI/3dWVlyOZKHY/s1600-h/IMG_1046.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 172px; height: 129px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuyaCkzSGI/AAAAAAAAAuI/3dWVlyOZKHY/s200/IMG_1046.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258993150322755682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;mousse épaisse et dodue, ça semblait si confortable, en plus d'amortir tous les bruits que faisaient nos pieds! De toute beauté, vraiment. De plus, il poussait de superbes fleurs sur ce tapis vert et rose!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuyDxD0M9I/AAAAAAAAAuA/BY86H_enkBM/s1600-h/IMG_1044.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuyDxD0M9I/AAAAAAAAAuA/BY86H_enkBM/s200/IMG_1044.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258992767663879122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;photo suivante, on constate l'absence de talents photographiques de JoBe:&lt;br /&gt;-"Ben là, elle est beaucoup trop lumineuse, cette photo, qu'est-ce que t'as fait?!&lt;br /&gt;- Je sais pas, mais en tout cas, j'ai vraiment bien photographié ton ombre, hein?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça a été une belle, vraiment superbe journée, un jour d'automne parfait en tous points, et en non moins parfaite compagnie! Je t'aime, Bibi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuziojkfgI/AAAAAAAAAuQ/DdQpL82s7m8/s1600-h/IMG_1056.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuziojkfgI/AAAAAAAAAuQ/DdQpL82s7m8/s200/IMG_1056.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258994397468720642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-3035433996565889378?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/3035433996565889378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=3035433996565889378' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/3035433996565889378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/3035433996565889378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/10/un-jour-dautomne.html' title='Un jour d&apos;automne'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SPuuJNKXrYI/AAAAAAAAAtQ/1ooaenr23z4/s72-c/IMG_1006.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-1638173248167435268</id><published>2008-09-27T22:22:00.002-04:00</published><updated>2008-09-27T22:34:52.293-04:00</updated><title type='text'>Conversation</title><content type='html'>Tom: Bibi... j'ai encore fait de l'insomnie la nuit dernière, et l'autre d'avant, et l'autre d'avant... J'sais pas pourquoi... et j'ai peur de ne pas dormir encore cette nuit...&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SoBe (gromelle, s'endort déjà): Compte les moutons... zzzzz... Mais tu vas voir...zzz... c'est pas facile. Soit ils partent dans tous les sens...zzz... ou y veulent pas sauter, quand moi j'essaie. (Baille) Faut vraiment être concentré. Concentré... tu te concentres... genre sur un seul mouton... concentre-toi... zzz... essaie de compter les barrières qu'un seul mouton saute...zzz... puis tu t'endors. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le lendemain matin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SoBe: Et puis, t'as compté les moutons? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tom: Mouip&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SoBe: Pas facile, hein, pour les discipliner?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tom: Ben tu vois, j'ai eu ce problème aussi, mais je l'ai résolu en les faisant sauter genre en face de moi, disons "verticalement", comme si j'étais derrière eux, pour ne pas qu'ils défilent horizontalement, parce que c'était là que je les perdais et qu'ils ne m'écoutaient pas.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SoBe: Pas bête! J'essaierai cette nuit (comme si j'avais besoin de compter les moutons pour m'endormir... la vue d'un oreiller, pour moi, c'est la même chose que la piqûre d'une mouche tsé-tsé). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le soir.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SoBe: PfffHAHAHA!!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tom: Hein uh quoi?! Je m'endormais, moi!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SoBe: J'ai essayé ton truc, pour les moutons... hihi! je peux pas m'endormir, moi, en voyant des fesses de moutons me sauter derrière les paupières, queue après cul après queue!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tom (gromelle): Essaie dans l'autre sens.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SoBe (après un louable effort): C'est pas vraiment mieux, Tom... comme ça, en sautant ils me fixent et j'ai l'impression qu'ils courent vers moi pour me rentrer dedans... j'arrive pas à dormir avec ton bête truc.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tom: zzzz...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SoBe: ... c'est malin.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-1638173248167435268?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/1638173248167435268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=1638173248167435268' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1638173248167435268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1638173248167435268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/09/conversation.html' title='Conversation'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-2637202211988732103</id><published>2008-09-01T19:05:00.005-04:00</published><updated>2008-09-04T11:15:24.061-04:00</updated><title type='text'>Sous le soleil, le campus</title><content type='html'>Robins des bois et deux Ninja Turtle attendent sagement le bus. Un pirate loge dans mon sous-sol. Les dollaramas sont en pénurie de suçons aux couleurs de l'arc-en-ciel, et tout le monde cherche le fameux 25 sous de l'année où il n'y en a eu que très peu de fabriqués. De toutes parts, électrons, cochons, divinités casqués et cowgirls tendent la main pour récolter quelques sous, vendant à tout vent le contenu d'une boîte à lunch chèrement remplie (jambon acheté à 7h49 précise, tomate jaune, suçons sus-mentionnés...) ou des règles de grammaire (pour 5o sous, on vous la récite, pour un dollar on vous la chante, et pour deux dollars, on la chante, on la danse et on vous récite le verbe de votre choix, au temps de votre choix). Des coquilles d'oeufs et ses spots de ketchup et de moutarde jonchent le terrain, le campus embaume la saucisse à hot-dog, et les compagnies de bière livrent sans relâchent caisse de 24 sur caisse de 24. Le soleil brille de tous ses feux, lui qui s'est caché tout l'été se dévoile enfin pour fêter LA RENTRÉE. Oh oué! c'est l'Université qui recommence!&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ça commence doucement, avec des demis-cours, rien de bien grave encore, mais on sent que le rush n'est déjà pas bien loin. Pourtant, c'est le dernier de nos soucis parce qu'il fait si beau, et puis, on retrouve les copains! C'est l'occasion de fêter comme si on ne fêterait plus jamais, de boire comme un trou avant qu'il ne soit trop tard et qu'on se sente coupable de ne pas être en train d'étudier, et c'est le temps de se prélasser sur les multiples espaces verts du campus, profitant de l'été tardif qui ne donne aucunement envie d'être pris au piège dans une salle de classe sur-climatisée. Quel beau moment que cette première semaine!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au programme cette session, un cours sur le langage comme matériau d'expression (des ateliers d'écriture sur l'art d'utiliser les bons mots pour faire passer le bon message), le roman québécois (cours consacré à l'oeuvre de Réjean Ducharme, donné par la veuve de Gaston Miron, on est dans le meilleur du Québec!), un cours sur les short stories et un autre sur le journalisme français au XIXe siècle (de 1830 à la 1re Guerre mondiale, tout ce qui a mené au journalisme moderne, et les écrits journalistiques des grands auteurs qu'on ne connaît généralement que par leurs romans [Zola, Balzac, Baudelaire...]), et finalement un cours sur les diverses critiques littéraire. Un bon programme, je trouve!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sur ce, je vous quitte, et souhaite à ceux dont c'est le cas, une excellente session, et aux autres, une belle vie, comme d'hab!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-2637202211988732103?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/2637202211988732103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=2637202211988732103' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/2637202211988732103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/2637202211988732103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/09/sous-le-soleil-de-qubec.html' title='Sous le soleil, le campus'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-4477352983176549049</id><published>2008-08-26T23:29:00.001-04:00</published><updated>2008-08-26T23:29:58.674-04:00</updated><title type='text'>When you wish upon a star</title><content type='html'>Souvent, cet été, j'ai voyagé à vélo, autant pour les cours, les courses que le boulot. Parfois par obligation certes, mais généralement par choix: le vélo, c'est plus chouette et plus rapide que le bus, moins cher et plus valorisant que l'auto. C'est écolo, et ça met en forme mes mollets. Avec un peu de chance, ça me permet aussi de bronzer. Mais le vélo, c'est pas toujours une mince affaire. Sortir du travail et rentrer chez soi sur deux roues à l'heure de pointe, oui c'est pratique, on peut doubler toutes les voitures, mais alors qu'on slalome allègrement d'un côté et de l'autre, même avec un chouette casque aérodynamique full ventilation bien vissé sur le coco, on sait que le moindre relâchement de vigilance peut nous être fatal. Faut avoir des yeux tout le tour de la tête (ou, à défaut de cela, de bons rétroviseurs). Et puis, le vélo, c'est agréable sur terrain plat, sur les bandes cyclables soigneusement aménagées pour notre bon plaisir, mais dans la vraie vie, quand on habite dans la haute-ville et qu'on travaille dans la basse-ville, même quand on emprunte la rue de la Pente "Douce" pour remonter à la maison, c'est avec les jambes en coton et le coeur qui gigote comme une grenouille épileptique qu'on met enfin le vélo au garage à 16h30... &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;MAIS!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais. Il y a le vélo, de nuit. Et là, la circulation n'est plus un problème. Là, les pentes ne sont plus désagréables. Là, le soleil et la chaleur ne sont plus accablants. C'est à ce moment-là, quand je rentre d'une soirée de travail ou d'une sortie nocturne dans le Vieux-Québec, que le vélo prend toute sa signification. La route est à moi. Le vent qui siffle tout autour de moi est à moi. Le ciel et ses minuscules étoiles urbaines sont à moi. Le froid est un allié, il fouette le sang et mobilise toute la volonté de mon corps épuisé. Mes oreilles engourdies battent au rythme de mon coeur, je file à toute allure, je ne sais pas si vous imaginez à quel point, putain, je suis bien!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et tout ça, juste pour parler des étoiles, parce qu'elles sont belles. Parce qu'en ville, parfois on les remarque, comme ce soir, à vélo, dans les rues que le budget municipal à rayées de la liste de celles nécessitant des lampadaires, quand la noirceur permet d'apercevoir, un instant, la Grande Ourse ou la Petite (là je bluffe un peu, parce que je reconnais seulement la Grande). Un minuscule scintillement, un clin d'oeil timide. On s'y habitue, à la limite on ne les voit plus. Les lumières de la villes sont plus euphorisantes, pour certains. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;MAIS!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais. Il y a les étoiles de la campagne. Je vous dit ça, ça m'est arrivé deux fois déjà, ce choc stellaire. La première fois, j'habitais Paris depuis un peu plus d'un mois. Paris, parlez moi donc d'une ville comme ça, si éblouissante que les étoiles semblent gênées de se montrer, honteuse de leur lilliputienne pureté. Ni vues, ni connues, je crois que si j'avais habité Paris toute ma vie, je n'aurais pas connu le sens du mot "étoile". N'empêche: cette fois-là, cet automne-là, je suis partie en Bretagne, pour ceux qui s'en souviennent, histoire de vivre deux nuits dans la forêt de Broceliande, "seule chez un homme étrange qui vit dans un chack en bois à l'orée de la forêt de Merlin", pour reprendre les mots d'Édith ("t'es folle!", ajoutait-elle). Là bas, j'ai eu ma yourte à moi (et au chat), et je retrouvais la campagne pour la première fois depuis une éternité (il me semblait). Un peu avant de me mettre au lit, le premier soir, je suis sortie de ma yourte et je suis restée figée, bouche bée, ensorcelée, hypnotisée, sous l'emprise du plus fort coup de foudre de ma carrière de femme. Le ciel, il était rempli d'étoiles. Le ciel, il est toujours rempli d'étoiles, mais l'urbanisme nous fait croire le contraire. Les néons sont nos étoiles. On est brainwashés. Mais là, j'ai reçu une décharge électrique qui m'a ressuscitée. Et je suis restée figée durant de longues minutes, la tête au ciel, les lucioles aux yeux. C'était beau, les copains, c'était BEAU! Il faut le vivre, c'est même pas descriptible, un ciel tout noir, qu'aucune lumière ovni ne traverse ni ne trouble, constellé (c'est le mot) de toutes ces constellations, comme une incroyable tapisserie. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je disais que cette constatation choc m'est arrivée deux fois. La seconde, c'est cette nuit, j'ai un peu vécu l'effet inverse: j'ai subitement pris conscience de la pauvreté du ciel de Québec, alors que seules quelques super-puissantes parviennent à attirer l'oeil un bref instant. Ce soir, j'ai ressenti une très forte nostalgie de ces cieux campagnards si beaux qu'on ne prend pas assez le temps de savourer, et desquels on ne peut que rêver, quand ils sont loin. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Édith parlait de Mars aussi brillante que la Lune. Naïveté ou pas, moi je dis que c'est pas grave, l'important c'est de prendre le temps de se lever la tête et de les regarder un peu, les étoiles. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-4477352983176549049?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/4477352983176549049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=4477352983176549049' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/4477352983176549049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/4477352983176549049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/08/when-you-wish-upon-star.html' title='When you wish upon a star'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-8728213476801245736</id><published>2008-08-24T17:52:00.004-04:00</published><updated>2008-08-31T21:40:08.114-04:00</updated><title type='text'>Sous le soleil de Québec</title><content type='html'>En vérité, ce fut une belle journée.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;JoBe et Mike, en route pour ExpoQuébec, apprennent que pour la dernière journée des festivités, et en l'honneur du 400e anniversaire de Québec, l'entrée est gratuite. JoBe m'appelle et m'invite à les rejoindre, avec Tom. On décide de laisser tomber la séance magasinage prévue (anyway, par une si belle journée, qui voudrait perdre son temps à l'air trop climatisé pour se fâcher contre son reflet non-satisfaisant?) et on file les rejoindre. Etonnamment, alors que je croyais qu'on se baladerait simplement de kiosques en kiosques, entre les vendeurs de hot-dogs et les vaches gagnantes des divers concours de beauté, on a plutôt expérimenté divers trucs non-communs... et exaltants (à plat ventre dans une tente de l'armée, mitraillette à l'épaule, nous avons testé notre habileté au tir, et je suis fière de dire que j'ai le meilleur oeil!)... et drôles (la mise à feu du canon dans lequel prenait place un homme-boulet, l'envol spectaculaire du type pour atterrir dans un filet, quelques 30 mètres plus loin)... et fascinants (la capacité variable d'une langue à détecter le pourcentage de sucre et l'influence du sel sur le goût)... et campagnards ("Moi je préfère vraiment les Jerseys" "Non, les Suisses brunes sont plus belles!" "Regarde ses taches comme elles sont drôles" "Elle est rasée, c'est pour ça" "Oh! Elle a les cornes brûlées, pauvre petite!")... et enfantins (l'essai routier de trois véhicules Chevrolet en démonstration, avec moi, JoBe et Mike tour à tour au volant de ces merveilles de technologies et d'écologie)...  etc. Mais on a pas fait de manèges. On aime pas ça, nous, se faire r'virer l'estomac de bord. On a préféré aller faire des grimaces devant les miroirs du pavillon de la langue. On a eu ben plus de fun!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SLIEFgunFII/AAAAAAAAAgE/REs_381PQ7E/s200/DSC00359.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238253809316598914" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-8728213476801245736?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/8728213476801245736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=8728213476801245736' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/8728213476801245736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/8728213476801245736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/08/sous-le-soleil-de-qubec.html' title='Sous le soleil de Québec'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SLIEFgunFII/AAAAAAAAAgE/REs_381PQ7E/s72-c/DSC00359.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-3532523751764183551</id><published>2008-08-06T21:34:00.010-04:00</published><updated>2008-08-06T22:26:35.206-04:00</updated><title type='text'>long message pour petit voyage</title><content type='html'>Ça vous arrive d'être juste bien? Comme ça, sans raison, être heureux? Moi oui. Ce soir, je suis allée faire une virée vélo dans le Vieux Qc, et je suis revenue lentement, savourant l'air frais de la nuit, souriant aux gens qui croisaient ma route. I feel good tanananananana.... &lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je suis de retour, oh yeah! Projetant, il y a deux mois, de quitter la capitale pour un voyage vélo en solitaire à l'Île du Prince Edouard, j'ai fait mettre au point mon vélo, me suis acheté des shoesclaques (?) et un sac à eau (summum du cycliste cool), et je suis partie dimanche soir... avec ma maman, et en sachant très bien que bon, le vélo, y sortirait peut-être pas si souvent que ça de son rack. Peut importe: je viens de rentrer de la plus belle semaine de vacances de ma vie. Ma maman, moi, les maritimes, du soleil, la mer, et pas de plan. Improvisationnons donc notre bonheur, un jour à la fois. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jour un: départ. On roule jusqu'à être fatiguées, ou jusqu'à trouver une place où coucher. &lt;/div&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpHOqwVGcI/AAAAAAAAAdc/C2yHmk9PWDc/s200/IMG_0824.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231572234464991682" border="0" /&gt;&lt;div&gt;On opte finalement, à l'entrée du Nouveau-Brunswick, pour un camping Irving... une chouette station-service/truck-stop, gratuit, avec toilettes. Maman, non-fan de camping, a improvisé un camping-car dans sa Honda Fit. Unbelivable but true: un confortable lit queen a occupé, durant tout le voyage, l'arrière de la voiture. On a élu campement dans le parking, avec les camions qui allaient et venaient. On a bien dormi. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jour deux: une heure plus tard dans les maritimes. On traverse la province d'ouest en est par une incroyable route (la 108) dans les montagnes et la forêt. Aucun signe de vie sur trois cent kilomètres. Seulement des avertissement de présence d'orignaux. On en a pas vu. Pour la nuit, notre dévolu se jette sur le parc national de Kuchibouguac: de magnifiques espaces boisés, un décor enchanteur, à 500 mètres de la mer. Je plante ma tente "pour deux" (deux enfants ou deux amoureux de 90 lbs chaque en lune de miel) et maman installe son lit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpXt9JfBKI/AAAAAAAAAfM/QUZdqrJcJXU/s1600-h/IMG_0864.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpXt9JfBKI/AAAAAAAAAfM/QUZdqrJcJXU/s200/IMG_0864.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231590364164326562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;On va a la plage, et moi je me dis que bon, c'est les vacances, je me jette à l'eau. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;61 degrés...... risqué la pneumonie pour faire ma though...  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'était cool, cold, freezing. Amazing. En rentrant, j'ai appris à pêcher les moules, et en 15 minutes, j'en ai attrapé une naïve et me suis coupée sur une plus futée. Échec, mais je prendrai ma revenge, juré!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Nuit: me réveille en sursaut à 3h du matin. Des bruits dans les roches et les feuillages autour de ma tente...... des bruits de quatre-pattes et des snif-snif de pas-humain. Figée style pogo dans mon sleeping, tentant de réfléchir à la potentielle bouffe (outre moi) présente dans ma tente et pouvant attirer les bébites ("j'aurais jamais dû apporter mon chocolat noir aux cerise rehaussé de piment fort...!!") une seule image hante mon cerveau, la pancarte à l'entrée du parc où nous sommes: "Bienvenue au pays de l'ours noir!". Mamaaaaannnnnn........&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Après, une seule réflexion: "j'veux pas mourir en camping...!"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lendemain matin, une seule chose éventrée: le sac à poubelle où restaient quelques spaghettis sauce tomate. J'suis en vie. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jour trois: moustiques. Au réveil, nombre de piqûres qui piquent: 20. Bénadryl, on t'AIME! En route vers &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpSWSN-apI/AAAAAAAAAfE/qlqoSk9dMk8/s1600-h/DSC00331.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpSWSN-apI/AAAAAAAAAfE/qlqoSk9dMk8/s200/DSC00331.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231584459945306770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Bouctouche, maman et moi nous arrêtons par hasard près d'un port de pêche, et on découvre, toujours par hasard, la plus belle plage de sable blond dans les environs. Son principal atout: sa désertitude. On est tu-seuls lâd'su. La beach est à nous!!!... et aux jellyfishs. Sympa. On a mangé comme des rois sur ce petit bout d'paradis, grâce au merveilleux poêle au butane de mon papa et à la bouteille de vin achetée la veille.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpX8PNjzrI/AAAAAAAAAfU/aAe0WduS4oY/s1600-h/IMG_0884.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpX8PNjzrI/AAAAAAAAAfU/aAe0WduS4oY/s200/IMG_0884.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231590609531424434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; En soirée, arrêt à Shédiac, au Quai du Homard, où on s'est payé un festin digne d'un... marin: moules sauce à l'ail, crevettes géantes, seafood chowder, moules frites... Bonheur total, de quoi vouloir tout abandonner pour acheter un bateau de pêche ou marier un type bourru avec une seule jambe qui en a un, de bateau. Et qui sait cuisiner, de préférence, ou qui a une mère qui sait et qui est prête à divulguer ses secrets. Bref: miam. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais là, après, il pleuvait un peu, et on voulait traverser à l'IPE le soir même, alors on est arrivées au Linkletter provincial park à la nuit tombée, et je n'avais pas envie de planter ma tente, alors maman et moi on a patenté le lit queen mais en ouvrant le moins possible les portes pour ne pas se faire sucer par les p'tits criss de vampires qui bzz-bzztaient autour de l'auto, et il faisait chaud, et on était pognées et fatiguées, et c'était chiant, et on s'est engueulées, et ça a été notre seule dispute du voyage. Alors le lendemain, on l'a oubliée. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jour quatre: sur l'île au pas-trésor. Au réveil, reprise du concours de "celle qui se défend le mieux contre les suceurs ailés". Je gagne, avec 33 piqûres "seulement", alors que maman en a 24 juste sur sa jambe et son bras gauche. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vers midi, on arrive au parc provincial Jacques Cartier, là où JC aurait au tout début mis pour la première fois le pied, trouvant donc ça beau. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpJAMFNKjI/AAAAAAAAAd0/-fxhywQw-0Q/s1600-h/IMG_0910.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpJAMFNKjI/AAAAAAAAAd0/-fxhywQw-0Q/s200/IMG_0910.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231574184736139826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;On est d'accord, parce que la première chose qu'on s'est dite, découvrant notre emplacement de camping demandé avec vue sur la mer, c'est "Le paradis existe". Alors du coup, on est heureuses, mais heureuses!!! Comprenez: on a notre boisé à nous, avec un trou au milieu pour la tente, l'auto et la table à pique-nique, on est isolé du reste du monde, et de notre clairière, un espace entre les buissons donne di-rec-te-ment sur la merveilleuse plage de sable rouge, et sur l'océan. Le paradis, j'vous dit! J'ai fait bronzette, j'ai lu sur le sable au soleil couchant après une balade avec maman à l'heure magique où la lumière est si dorée, et je me suis endormie bercée par les vagues. J'ai bien dormi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jour cinq: soleil levant et vélo. Notre coin de paradis a la mer à l'est. D'un romantisme incontrôlable, je décide &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpJ1WtNSTI/AAAAAAAAAd8/zani8aHeQyA/s1600-h/IMG_0930.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpJ1WtNSTI/AAAAAAAAAd8/zani8aHeQyA/s200/IMG_0930.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231575098121341234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;qu'il me faut voir le soleil se lever sur l'océan. "Maman, à quelle heure il se lève, le soleil?" que je demandais, la veille. "Bah... vers 4h30, 4h45..." Alors moi, à 4h35, je suis assise les deux fesses dans le sable froid, emmitouflée dans deux chandails, un manteau et un foulard, attendant que daigne se lever la boule. En tout cas, j'peux dire que j'ai vu tous les dégradés de l'aube, du noir au bleu en passant par le violet, le jaune, le vert et l'orangé. J'ai eu bien le temps de tout admirer, parce que le soleil, il est apparu à l'horizon à 5h53, environ. Je suis restée sur la plage jusqu'à 6h05, moment où c'était devenu trop aveuglant pour regarder. Quelle beauté, ce lever de soleil! Mais le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il s'est fait désirer, l'agace...&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpYXL8kOII/AAAAAAAAAfc/7AtFOTawcrc/s1600-h/IMG_0937.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpYXL8kOII/AAAAAAAAAfc/7AtFOTawcrc/s200/IMG_0937.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231591072511309954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;À 9h30, maman et moi avons enfourché nos vélos pour une balade d'une trentaine de km jusqu'à North Cape, température parfaite, superbe balade. Le retour a été plus pénible pour le popotin douillet de ma maman, par contre. À environ 10 km du parc, elle s'est avouée vaincue et j'ai dû sprinter jusqu'à la voiture pour jouer les taxis. Bon. M'enfin: bel effort, et belle performance quand même! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jour six: après la pluie, le beau temps. Réveil maussade, on plie bagages, on quitte le p'tit coin de paradis. On se dit que vu que le temps est moche, on va aller faire les boutiques à Charlottetown. Mais une fois là-bas, le soleil se pointe, cet ignoble tentateur! On reprend donc la route à toute allure (après avoir quand même perdu deux heures de beau temps dans des boutiques trop touristiques) et on se retrouve dans un parc national au centre-nord de l'île. Impatiente de noyer ma mauvaise humeur dans les vagues, je me précipite dans l'océan, sitôt arrivée, pour un 45 minutes style "piscine à vagues". Bonheur!! Jamais je n'ai été si bien dans l'eau, et jamais je n'ai autant détesté les bikinis qui ne sont pas fait pour cacher quoi que ce soit en contexte de "sauts dans les vagues". J'ai aussi détesté le monsieur qui m'a fait réaliser ma subite exposition mammaire (!) d'un coup d'oeil particulièrement appuyé..... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpYozqtQUI/AAAAAAAAAfk/7SkCdMH4IZI/s1600-h/DSCF9212.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpYozqtQUI/AAAAAAAAAfk/7SkCdMH4IZI/s200/DSCF9212.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231591375231598914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Jour sept: kayak/on est dans l'bois. On lève le camp très tôt (6h15) pour retourner au N-B, à Hopewell rocks, dans la Baie de Fundy: les plus hautes marées au monde (42 pieds)! L'eau monte à une vitesse folle! Maman et moi décidons de nous payer un tour de kayak dans le paysage irréel des rochers "en pot de fleur" &lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpY4JUxEQI/AAAAAAAAAfs/Et-U6uRHstc/s1600-h/DSCF9237.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpY4JUxEQI/AAAAAAAAAfs/Et-U6uRHstc/s200/DSCF9237.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231591638743191810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;(si quelqu'un pouvait m'expliquer la signifiance de cette comparaison...). Superbe balade de deux heures où nous avons pagayé dans des grottes et entre les falaises, puis dans de grosses vagues éclaboussantes. Cool!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En quittant les lieux, on se dirige vers Cap Enrage (comme la &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Jaho4knlZ_s"&gt;chanson&lt;/a&gt; de Zachary Richard), le bout de la fin du monde. Isolation totale dans un contexte génial: suite à la modernisation du phare, puisqu'un gardien n'était plus nécessaire, le site est tombé à l'abandon. En 1992, six étudiants décident de le restaurer, malgré l'interdit du gouvernement qui souhaitait sa disparition. &lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpZG5vlQBI/AAAAAAAAAf0/mYShH5SYVms/s1600-h/DSCF9246.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpZG5vlQBI/AAAAAAAAAf0/mYShH5SYVms/s200/DSCF9246.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231591892258734098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;De six, ils sont maintenant 21 high school et university students, qui entretiennent les lieux et en font un incroyable site à découvrir, gérant seuls le restaurant, la boutique, les installations... La vue est exceptionnelle, les jeunes sont trop sympathiques (tumbs up au mignon serveur à l'enthousiasme contagieux), et comme job d'été, c'est hallucinant: ils logent tous ensemble dans cet endroit isolé du monde, égayant leurs temps libres de sorties en kayak, de descente en rappel ou de chute "libre" suspendus à une poulie, vélo, marche, natation... wow. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;En soirée, on se rend à St-John's, dodo chez le cousin de maman. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jour huit: On reprend la route, tôt, et on traverse tout le NB pour rejoindre Québec vers 18h. Retour sous la pluie, la brume et le froid: ça témoigne bien de notre tristesse de voir s'achever ces incroyablement belles vacances. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- "MAMAN!! Faut refaire un voyage comme ça tous les étés!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ouais mais ton père va être jaloux, là... il aimerait ça, lui aussi, voyager...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Hum... on a qu'à lui dire que ça a été un fiasco, et qu'on doit se reprendre l'an prochain!"&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpZV_SgdHI/AAAAAAAAAf8/Z_m75DuUdTg/s1600-h/DSCF9213.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 248px; height: 186px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpZV_SgdHI/AAAAAAAAAf8/Z_m75DuUdTg/s200/DSCF9213.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5231592151445435506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mouais.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ah oui! On a traversé tout le NB, prenant les chemins les plus perdus et les plus marécageux pour apercevoir un de ces fameux orignaux dont nous prévenaient les 452 panneaux partout sur les routes... Au final, tout ce qu'on aura vu, au NB, ce sont des troupeaux de moose...quitos! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-3532523751764183551?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/3532523751764183551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=3532523751764183551' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/3532523751764183551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/3532523751764183551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/08/long-message-pour-petit-voyage.html' title='long message pour petit voyage'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SJpHOqwVGcI/AAAAAAAAAdc/C2yHmk9PWDc/s72-c/IMG_0824.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-8408634600982142639</id><published>2008-07-21T19:20:00.002-04:00</published><updated>2008-07-21T19:26:11.142-04:00</updated><title type='text'>a day in the life</title><content type='html'>En début de soirée, on est sortis, peinard, tout au bout des Plaines. On a marché un petit peu, peut-être 5 ou 10 minutes, pour rejoindre un promontoire peu peuplé, d'où on surplombait de quelques pieds les "Plaines" en tant que telles - la "zone A" comme on la nommait sur les plans expliquant la logistique pour gérer la foule - et on s'est écrasés très confortablement pour subir The Stills, tolérer impatiemment Pascale Picard, et finalement acclamer Paul McCartney. Le délire. Les gens qui faisaient le pied de grue devant les barrières de la Zone A depuis la veille étaient libérés par vagues, on était au premières loges pour les entendre hurler et les voir courir et se bousculer sans dignité aucune pour tenter d'atteindre la meilleure place, soit au pied de la scène. Imaginez un torrent ininterrompu de centaines de personnes qui courent pendant 5 minutes, puis une pause de 3-4 minutes, et un autre flot humain, pause, encore, pause, encore, pause... Hallucinant. On était bien content d'être confortablement assis sur nos deux fesses, nous, parce qu'en bas, on se disait, la moyenne devait être de quatre personnes au mètre carré...&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La soirée était douce, les nuages dégageaient lentement le ciel que balayaient les projecteurs. Une intense lumière blanche s'allume: McCartney arrive, hurle-t-on. Acclamations. Fausse alerte. Prise deux, hurlements. Re-fausse alerte. Troisième essai: c'est le délire, McCartney monte sur scène. "Bonjour toute la gang!" (les journaux en ont fait leur choux gras, de cette fameuse phrase de salutation). La foule est en délire, j'ai des frissons jusque dans les orteils. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Précision: je ne connais pas le répertoire solo de McCartney. Je suis fan des Beatles, point. Je me suis donc pointée sur les Plaines dans l'espoir d'entendre, peut-être, Hey Jude, Let it be, Michelle, Yesterday... "Il est supposé faire 1/3 Beatles", me prévient mon copain. Je suis donc ravie quand Drive my car commence, en me disant que je dois savourer tout ce qu'il nous offrira du répertoire des Fab Four, mais mais mais!! Ça n'arrête plus! Michelle, Eleanor Rigby, Good day sunshine, Penny Lane, Birthday, Give peace a chance, Let it be, Hey Jude, Lady Madonna, Yesterday, Back in the USSR, Jojo..... Le bonheur, je vous dis. Enveloppée dans une couverture, couchée sous la Grande Ourse, j'avais des étoiles et des larmes dans les yeux. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et que dire du moment où, au "peak" de Live and let die, une boule de feux d'artifice a explosé dans le ciel! Que dire du hurlement de la foule, complètement hypnotisée, ravie, extatique! Et de l'immense cri du coeur de cette même foule, entonnant d'une seule voix l'hommage à John Lennon, Give Peace a chance! Et cette même voix, reprenant sans fin la mélopée d'Hey Jude, à en perdre la voix, à en perdre la tête, le coeur prêt à exploser! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et que dire de la vedette de la soirée, ce Paul McCartney aux soixante ans bien sonnés et à l'énergie contagieuse, au charisme magnétique! Cette incroyable bête de scène nous aura tenus en haleine durant plus de deux heures, permettant aux douze coup de minuit de sonner avant de nous dire "Allez, tous au lit!". &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Un moment historique", se gargarisent les hauts dirigeants responsables de la venue de McCartney en terre québécoise. Historique oui, mais surtout, magique, vraiment. Tout Québec a du bonheur plein la tête aujourd'hui, et c'est magnifique, quel beau cadeau pour cette "Grande dame de 400 ans"! Happy Birthday.  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-8408634600982142639?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/8408634600982142639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=8408634600982142639' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/8408634600982142639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/8408634600982142639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/07/en-dbut-de-soire-on-est-sortis-peinard.html' title='a day in the life'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-470469417588650642</id><published>2008-07-15T06:38:00.009-04:00</published><updated>2008-07-15T06:56:25.176-04:00</updated><title type='text'>Anonyme</title><content type='html'>Ça y est, j'ai un admirateur secret. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SHyAZzPkOEI/AAAAAAAAAdE/uOqS21E_5jA/s200/DSC00305.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223190848583514178" /&gt;&lt;div&gt;Lundi, après le boulot, j'ai trouvé une fleur sur le guidon de mon vélo. Pas une marguerite ou un pissenlit cueillit à la hâte, non! Un oeillet blanc soigneusement enrubanné. Consultant Wikipedia d'urgence (que signifie, dans le langage des fleurs, un oeillet blanc?), je me retrouve divisée... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;"Dans le langage des fleurs, l'œillet est le symbole de l'amour. L'œillet blanc symbolise la passion fidèle [MAIS] Dans l'Europe du Sud, l'œillet blanc fut longtemps la fleur des morts. Il sert en Italie à confectionner des couronnes mortuaires." &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Considérant que je ne partage aucune "passion fidèle" avec aucun des croque-morts et autres thanatopracteurs que je fréquente au boulot (soit dit en passant, la moyenne d'âge de mes compagnons de travail se situe aux environs de 57), et considérant par le fait même l'endroit où je travaille, je suppose que la 2e symbolique de l'oeillet blanc serait plus appropriée. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dois-je en conclure que sous l'air terriblement anodin de cette &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;caryophyllaceae&lt;/span&gt; se cache une subtile menace de mort? Séduire pour mieux occire? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ça y est, maintenant je vais me méfier de tous ces vieux bonhommes qui prétendent que "m'apercevoir est le meilleur moment de [leur] journée". Vieux fous psychopathes. J'vais traîner du poivre de cayenne sur mon vélo, tenez-vous le pour dit. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-470469417588650642?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/470469417588650642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=470469417588650642' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/470469417588650642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/470469417588650642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/07/anonyme.html' title='Anonyme'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SHyAZzPkOEI/AAAAAAAAAdE/uOqS21E_5jA/s72-c/DSC00305.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-6364119656948054987</id><published>2008-07-06T14:45:00.003-04:00</published><updated>2008-07-06T14:48:12.900-04:00</updated><title type='text'>Fragments sans morale ni conclusion</title><content type='html'>&lt;div&gt;En ce jour de fête nationale qu'est le 24 juin, j'ai écouté un film avec mon amoureux, tous les deux seuls avec notre bière dans le sous-sol. On a laissé les gens sur les plaines se faire mouiller tu-seuls.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En ce jour de fête nationale qu'est le 1er juillet (et je parle ici de la fête du déménagement, parce que l'autre, boaf), patriotisme oblige, j'ai déménagé. Sans boîtes de carton. Sans bibelots emballés dans le papier journal. Sans housses à vêtements. Sans camion de déménagement. Sans même changer mon set de clés. J'ai déplacé mon stock d'un bon... hum... 5 mètres... dans la chambre en face. Les deux portes ouvertes, je prenais mes bouquins d'une bibliothèque pour aller les reposer dans la bibliothèque de l'autre chambre. Idem pour mon ordi, d'un bureau à l'autre. Idem pour le nounours, d'un lit à l'autre. Bref, vous voyez le genre: un déménagement idéal, et relax, parce que la fille qui occupera mon ex-chambre n'est pas encore arrivée, alors je prends mon temps et j'occupe deux chambres pour le prix d'une. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En ce jour de fête citadine-slash-provinciale-slash-nationale-slash-mondiale qu'est le 3 juillet 2008 (400e de Québec-city... vous en avez entendu parler?) j'ai travaillé à l'hôtel, et ayant longuement réfléchi la veille (auto ou vélo? Embouteillage ou pluie?), j'ai choisi de deux maux le moindre, et j'ai chaussé mon cass de vélo pour rentrer chez moi à 11h. J'emprunte le chemin qui est habituellement le mien, sous une pluie battante qui fait que je ne vois rien, et je me retrouve prise au piège. Sur Grande-Allée, des barrières partout séparent la rue du trottoir, isolant les piétons du chemin que va prochainement emprunter la parade. Vous voyez, c'est toujours comme ça: chemin réservé pour les voitures, chemin réservé pour les piétons, mais pour les cyclistes, nada. Et bibi de se retrouver accidentellement sur le chemin réservé aux voitures (comprendre: à la parade). Pas moyen de sortir de la route: barrières partout. Des gens par centaines derrière les barrières, attendant la parade. Et moi. On the road. Mouillée à tordre. Grommelant mes sacres les plus colorés en souriant entre mes dents au public qui devait trouver que, comme pré-parade, je faisais dur en sale. Oh joie, quelle superbe humiliation. J'ai dû faire plus de 200 mètres sous 300 paires d'yeux avant de tomber sur un charitable policier qui a fait passer mon vélo par-dessus la barrière pour me soustraire à une honte grandissante. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Aujourd'hui, c'est la fête de rien, mais il fait beau et je suis en congé. C'est comme une fête, au fond...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-6364119656948054987?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/6364119656948054987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=6364119656948054987' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/6364119656948054987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/6364119656948054987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/07/fragments-sans-morale-ni-conclusion.html' title='Fragments sans morale ni conclusion'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-2137645252011147431</id><published>2008-06-28T23:03:00.001-04:00</published><updated>2008-06-29T07:42:15.765-04:00</updated><title type='text'>like a virgin et autres cochonneries</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;"Une fois c'est assez". C'est sous cette engageante appellation que s'est déroulé, jeudi, un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;show&lt;/span&gt; de wannabe drag queens et de drag kings en herbe, au cabaret le Drague, aux portes du Vieux Québec. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un bar gay, hé oué. "Mais de quossé Sobeeee!, vous dites-vous, on te connaissait des tendances (...) mais lààààà! Et pis ton tchome?!?" Don't worry. C'est mon adorable coloc', le beau S. (anonymat, n'oublions pas!) qui m'y a traînée. De réticente, je suis passée à anxieuse, énervée, impatiente, morte de rire, puis ravie. Wow! What a show les copains! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En compagnie de S., d'un de ses collègues (gay), d'une amie (lesbienne) et de sa blonde, et d'une amie (hétéro) dont les gros seins cherchaient un éventuel autre hétéro pour amitié (et plus si affinité), j'ai admiré les déhanchements de grandes asperges perruquées, pailletées, enrubannées, talon-haussées, etc. C'est sous un tonnerre d'applauses que sont arrivé(e)s Virgin Françoise (qui n'a de vierge que le nom, dit-on), Mathieu -dont j'oublie le suave nom de scène- ("Il fait MA TOOOOOUNE!!!!", de pleurer mon coloc, atterré) et un remake douteux de Céline (le look de Céline, la démarche de maman Dion). Au total, 5 drag queens et deux drag kings (alias les bouboules barbues). Quand on parle de show haut en couleur, c'est ça. Et c'est drôle!! J'ai adoré. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Côté discothèque, par contre... je ne trippe pas, surtout quand les décibels m'explosent les tympans jusqu'aux amygdales. J'ai donc coupé court au déhanchement de mon saoul coloc (et à ses cruises intenses) pour terminer la soirée au Flash Café (endroit trop sweet-slash-kitsh de Québec où les Beatles jouent dans le tapis des murs où sourient des dizaines de Marilyn et d'Elvis au plafond orné d'une moto) devant une poutine. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai abandonné mes zouaves vers 2h30 pour me mettre au lit. Au boulot, la journée a été longue, mais loooongue!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais je recommencerait sans hésiter, n'importe quand. Yé!&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-2137645252011147431?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/2137645252011147431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=2137645252011147431' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/2137645252011147431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/2137645252011147431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/06/like-virgin-et-autres-cochonneries.html' title='like a virgin et autres cochonneries'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-1815011447117897790</id><published>2008-06-25T07:33:00.004-04:00</published><updated>2008-06-25T08:30:15.962-04:00</updated><title type='text'>langue de bois</title><content type='html'>J'avais publié, il y a quelques mois, un billet où quelques phrases entendues au boulot me faisaient particulièrement rire dans le contexte particulier dudit boulot. Un méchant de l'entreprise est tombé sur cette page blog (d'une manière XYZ) et m'a délaté, dénoncé, stoolé, etc. auprès de la responsable du personnel. Qui s'est choqué noir. Qui était en beau calvaire. Qui a songé me foutre à la porte illico. Qui a quand même pris le temps de s'asseoir, de me traiter d'imbécile irréfléchie, de me faire un sermon, les yeux grand ouverts ("comprends-tu la PORTÉE de tes ACTES") comme si j'étais un ado pris à graffiter le mur de l'école ou une pré-adoe qui vole la caisse scolaire pour acheter du papier à rouler. Me suis excusé ("Je comprends, je comprends, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;mea culpa&lt;/span&gt;, quelle sotte je fus, quelle inconséquente j'ai été, quelle honte je suis, quelle bonne employée modèle je serai désormais!") et on m'a pardonné. N'empêche, j'ai été forcée de censurer mon blog. C'est dégeulasse. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'en ai quand même tiré une bonne leçon: la blogosphère, c'est un monde méchant. On peut même pu avoir du fonne en toute impunité. Noms de commerces, trademarks (® © ™) et prénoms foulle connus sont la meilleure façon d'avoir le trouble au ku. Tenez-le vous pour dit. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai réfléchi là-dessus, et au terme de mon cheminement vers le mûrissage, j'en ai conclu, dans ma nouvelle et grande sagesse, que je pouvais gentiment recommencer en taisant les noms. En particulier celui de mon employeur dont la réputation est si grande et importante. Ça s'applique à vous aussi. Jouons avec les mots pour que plus jamais un méchant délateur-slash-stooleur ne s'en prenne à ma méchante-slash-vulgaire feuille de chou virtuelle. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un type dont je dois supporter la présence au travail (appelons-le Barbu-Zozotant-à-Lunettes [BZL]) a une copine infirmière. Il me fait hier ce commentaire douteux: "C'est tranquille ces temps-ci, j'ai dit à ma blonde de faire un peu moins bien son travail. Comme ça moi j'hérite de ses clients, après." Hum... au pire, pense-le (je crois qu'ils pensent tous à ça, foutus capitalistes) mais NE ME LE DIS PAS. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Hier: un gars du labo (ceux qui s'occupent du client dont l'infirmière ne s'est pas assez bien occupé) m'appelle et me demande tout bêtement: "SoBe (pseudonyme), t'as tu du linge?" Non, mes habitudes zen-taoïstes-universitaires m'incitent à travailler tounu... Il parlait de vêtements que la famille aurait pu laisser dans le garde-robe réservé à cet effet, pour le client du labo, ex-client de l'infirmière. Les gars, ne prenez pas pour acquis qu'on comprend toutes vos phrases louches, ça peut donner lieu à de drôles de malentendus... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Me souviens pu des autres trucs marrants que je voulais raconter (maintenant que je sais détourner les téteux-slash-fouineurs)... Ce sera pour une prochaine fois. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et, ce boulot me faisant penser à G. (pour l'anonymat), bravo aux nouveaux mariés!!! À quand des photos? Bisous!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-1815011447117897790?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/1815011447117897790/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=1815011447117897790' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1815011447117897790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1815011447117897790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/06/langue-de-bois.html' title='langue de bois'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-1400163245378125297</id><published>2008-06-11T17:06:00.007-04:00</published><updated>2008-06-12T18:31:27.729-04:00</updated><title type='text'>Pause-blog</title><content type='html'>Peut-être l'avez vous remarqué, je suis bien peu présente dans le merveilleux monde des blogs, ces temps-ci... Héhé! C'est que je mène une vie d'une trépidence rare: Vélo, boulot, dodo. Deux boulots. Deux soirs de cours à l'U. par semaine. Tous mes voyagements en vélo. Intelligence, richesse, bronzage et mollets d'acier seront le résultat de mon été. Yé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais aussi un p'tit peu à St-Armand. Mon avant-dernière virée avait pour thème "funérailles de ma cousine". Pas vraiment amusant. Par contre, la fin de semaine dernière, j'y suis allée pour un récital de l'école de piano de ma p'tite soeur. J'ai été ravie, vraiment! Imaginez la diversité des pièces, les quelques 8 élèves passant allègrement de la chanson thème de "Titanic" à un prélude de Chopin, faisant un détour par "Je voudrais voir la mer", "Tous les animaux du monde" et "Tennessee" (&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=I_rjfjYOs5g&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=I_rjfjYOs5g&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;), nous gratifiant parfois de superbes pièces telles que "Ballade pour Adeline" (&lt;a href="http://youtube.com/watch?v=8_m8uMuLsl8&amp;amp;feature=related"&gt;http://youtube.com/watch?v=8_m8uMuLsl8&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;), "La Bohème" (à écouter aussi, pour ceux qui ne l'auront pas fait suite à mon précédent message) et "Sonata pathétique" (&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=FL0u9QXNvEg&amp;amp;feature=related"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=FL0u9QXNvEg&amp;amp;feature=related&lt;/a&gt;). Un beau moment, bref! (Et bon, je prêche pour ma paroisse, direz-vous, mais les trois plus belles pièces [celles dont j'ai mis le lien] étaient jouées par ma Shicklett!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussi le temps, beaucoup, impossible de faire autrement, pour des lectures personnelles, pour enfin dévorer l'intégralité de l'oeuvre de Garcia Marquez, enfin terminer Robin Hobb, enfin découvrir Eco (Comment voyager avec un Saumon), Kippling (Jungle's book), Celine (Voyage au bout de la nuit), Vian (L'écume des jours)... Le tout, au soleil, avec mon amoureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Internet? L'ordi prend le bord. Pas trop pressée de le retrouver, ça signifierait trop un retour à l'école.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est tout, je n'ai rien de particulier à raconter... Mais vous, vous pouvez toujours me laisser, comme Géraldine, des commentaires sur les lectures annoncées, ou encore m'en proposer d'autres!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-1400163245378125297?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/1400163245378125297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=1400163245378125297' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1400163245378125297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1400163245378125297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/06/pause-blog.html' title='Pause-blog'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-5695250187004291515</id><published>2008-05-22T09:25:00.002-04:00</published><updated>2008-05-23T20:30:50.567-04:00</updated><title type='text'>Hier encore...</title><content type='html'>L'été dernier... ou était-ce le précédent? Oui, le précédent, en 2006. Cet été-là, pour mon anniversaire, on m'invite à un pique-nique festif entouré de dizaines de chats, sur le chemin Luke. C'est le genre d'attention dont déborde Lise à mon égard depuis notre collocation à Montréal. La soirée s'annonce belle et, surprise! Christine est de la partie! Je ne l'ai pas vue depuis longtemps... comment décrire la "première impression" qui accompagne toujours son apparition? Pour moi, pré-adulte un peu timide qui cherche encore l'impact de ma présence sur le monde, Christine était, non pas un "modèle" (parce qu'il faut une incroyable confiance en soi pour s'affirmer comme elle!), mais un signe que l'épanouissement peut prendre les formes les plus diverses et les plus colorées. Une impression de contrôle impulsif accompagnée d'un nonchalant vent de liberté totale émanait de ma grande cousine aux cheveux emmêlés, anneau dans le nez, tatouage au pied. Je me souviens d'ailleurs que lors de ce souper estival, nous avons discuté tatouage: elle arborait discrètement trois lignes noires à la base des cheveux, et alors que je venais de me faire douloureusement encrer le pied, Christine me racontait nonchalamment comment elle s'était auto-tatoué cet endroit oh! combien non-charnu de l'anatomie humaine. Admiration sans borne de moi pour elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Noël dernier me parvient, en provenance du chemin Luke, une nouvelle invitation à partager la table familiale le temps d'un souper. Je suis, pour la première fois depuis longtemps et, je le réalise aujourd'hui, pour la dernière fois également, en présence de mon parrain et de mes deux cousins, simultanément. À table avec Étienne, Christine et Réjean, l'ambiance, l'énergie qui circule entre père et enfants, est difficile à décrire. Mais je peux parler de Christine, cette drôle de cousine à l'air un peu excentrique et dont l'enthousiasme ne semblait jamais tari! À l'écouter raconter ses expéditions, je ne pouvais que penser aux vers d'Aznavour:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bohème, la bohème&lt;br /&gt;Ça voulait dire on est heureux&lt;br /&gt;La bohème, la bohème&lt;br /&gt;Nous ne mangions qu'un jour sur deux&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Épuisés mais ravis&lt;br /&gt;Fallait-il que l'on s'aime&lt;br /&gt;Et qu'on aime la vie&lt;br /&gt;La bohème, la bohème&lt;br /&gt;Ça voulait dire on a vingt ans&lt;br /&gt;La bohème, la bohème&lt;br /&gt;Et nous vivions de l'air du temps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, Christine n'est plus au bout de la terre, à courir les fermes biologiques, elle ne plante plus d'arbres en Colombie-Britannique, et New York ne verra plus sa camionnette ni ses sapins de Noël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à nous, aujourd'hui, de lui souhaiter sans aucun remords, sans bagage et le cœur libéré, un bon voyage au pays des merveilles. Croire en Dieu et souhaiter à Christine un repos éternel n'aurait pas de sens pour moi: je croyais en Christine et en son énergie, et je lui souhaite un merveilleux dernier voyage. Oui, c'est le plus éprouvant de tous pour les parents qui la saluent, le cœur serré, mais comme Christine le racontait souvent, un voyage, c'est toute une aventure!&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;*À la mémoire de Christine Benoit-Bélisle, &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;28 mai 1982 - 15 mai 2008 *&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-5695250187004291515?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/5695250187004291515/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=5695250187004291515' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/5695250187004291515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/5695250187004291515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/05/hier-encore.html' title='Hier encore...'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-1648779631616041452</id><published>2008-05-16T21:55:00.008-04:00</published><updated>2008-05-17T10:05:10.248-04:00</updated><title type='text'>Pire qu'être mère: être soeur</title><content type='html'>Ce qu'il vous faut savoir: j'habite Québec depuis bientôt deux ans, pour les études. Pourquoi aller étudier si loin?!! Pour suivre un chum et finalement habiter avec un ex. Bref. J'y suis, j'y reste. J'aime Québec. Depuis bientôt un an, Moyenne Soeur (JoBe) habite Québec. Pourquoi? Pour les études (et son chum a tout quitté pour s'installer ici avec elle. C'est beau, l'amour). Grande Soeur et Moyenne Soeur créchant maintenant à quelques 350km du village natal, et le prix de l'essence nuisant parfaitement et totalement aux rapprochements familiaux, Petite Soeur est prise au piège à la maison, toute seule avec Papa et Maman. L'Horreur avec un grand "H" (autant pour l'ado éprise de liberté et d'affirmation de soi que pour les pauvres parents qui ont égaré quelque part le mode d'emploi des 12-17 ans).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souhaitant donc offrir aux deux parties un moment de liberté, et m'ennuyant quand même de Bébé Soeur, je lance, l'air de ne pas trop y tenir (ne JAMAIS brusquer une ado en montrant un trop grand enthousiasme!), un faible "Quand est-ce que tu viens faire un tour à Québec, Shick?". L'hameçon est lancé, le poisson mord à l'appât, le pêcheur est content. Petite Soeur s'en vient en virer une à Québec city.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mouais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"-Sophiiiiiie? Je m'en viens à Québec!&lt;br /&gt;-Ouais cool! Tu dors où? (nonchalamment, faut pas que mon envie de l'avoir avec moi soit trop apparente)&lt;br /&gt;-Ben... JoBe veut pas vraiment, mais elle a dit oui quand même, là.&lt;br /&gt;-Mais... pourquoi (touuuut doux) tu viendrais pas... dormir... chez moi...?&lt;br /&gt;-Mais t'as juste un lit simple dans une chambre que tu loues dans un sous-sol, tandis que JoBe a une chambre d'ami et un sofa dans son appart', elle!&lt;br /&gt;-(grommele... c'pas une raison, ça... grmblblbml...)&lt;br /&gt;-Et puis en plus, on va écouter un film, avec JoBe. Tu pourrais venir le voir avec nous?&lt;br /&gt;-Non, j'ai promis à Tom de passer la soirée avec lui.&lt;br /&gt;-BEN! Après ça tu penses que je vais venir chez toi?!!&lt;br /&gt;-H!... (et merde!). Ben... t'aurais eu la paix, chez moi... " (raté. JoBe a la garde du Bébé. Et vu que Moyenne Soeur est en béquilles, pied décrounché bleu-noir dégeut, elle va même avoir son esclave perso. C'est beaucoup trop injuste.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pleure et vais me consoler toute la nuit dans les bras de mon copain. Fils unique. Lui au moins me laisse pas tomber pour sa soeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, prête à tout pardonner aux Petites Soeurs, je file, dévouée à l'os, jusqu'à Vanier, prête à une journée entre filles. Wow!, me dis-je, que voilà une superbe perspective! Et notre dernière sortie à trois remonte à si longtemps déjà! Mouais. Lasse de son esclave perso, JoBe, trônant sur le sofa, son pied trônant sur un coussin, couronné de glace, annonce qu'elle est trop incapable de marcher et que c'est hors de question qu'elle aille courir les centre d'achats en béquilles et que bon, So, prends l'auto et va magasiner avec Shicklett. KeWÂ!? MOI, toute seule, affronter la rage dépensière abusive que je désapprouve et l'inépuisable énergie de l'ado hyper hype?! Devoir la suivre toute la journée ("Vite, on part! Je prends le train à 17h30, faut sortir du Centre d'achats à 16h maximum, on a pas beaucoup de temps!!" [il est 10h45...]) alors que le soleil commence enfin être moins moumoune et que mon teint de crème glacée vanille jalouse les Fraises et Chocolats (ou Napolitains) autour?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JoBe fait une moue désolée et un sourire irrésistible. Je suis prise au piège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simons - Smart Set - D-Tox - Amnesia - Renaud-Bray (j'ai quand même mon mot à dire, dans cette histoire!) - H&amp;amp;M - Aldo - Simons again ... Shorts, leggins, souliers, vestes, manteaux, t-shirts, camisoles, jupes... ça tourbillonne et mon porte-feuille, fermement résolu à ne s'ouvrir qu'à la vue de LA paire de lunettes de soleil parfaite, ne peut résister et je signe et je signe et je signe et je vais pleurer en recevant mon relevé Visa mais je signe je signe et je signe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'invite ma soeur à venir passer quelques jours à Québec parce que je m'ennuie d'elle. Elle boude mon logement, s'amuse avec JoBe, et me ruine, tout en démolissant mes pieds (4 HEURES dans les magasins... QUATRE!!!). En plus, c'est moi qui l'ai reconduite à la gare et qui ai payé son billet de train.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ET! ça a TOUT pris pour qu'elle accepte une (très) brève étreinte d'adieu avant de me quitter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois vous faire une confidence: j'ai passé une très belle journée. Mais chut!! Si elle sait à quel point ça m'a fait plaisir de la voir, elle serait capable de ne plus revenir, juste pour me vexer...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-1648779631616041452?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/1648779631616041452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=1648779631616041452' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1648779631616041452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1648779631616041452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/05/pire-qutre-mre-tre-soeur.html' title='Pire qu&apos;être mère: être soeur'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-1391286272789077898</id><published>2008-05-03T22:06:00.013-04:00</published><updated>2008-05-03T22:45:36.282-04:00</updated><title type='text'>Rain dogs</title><content type='html'>Heureuse d'une fin de session, &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SB0e6BO-79I/AAAAAAAAAbk/Fi7LV4uEWZg/s1600-h/DSC00220.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SB0e6BO-79I/AAAAAAAAAbk/Fi7LV4uEWZg/s200/DSC00220.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196343527167946706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;car oui, c'est enfin fini (tout comme la présence du Canadien dans les Séries, mais ceci est une autre histoire). Lundi dernier s'achevait cette éprouvante session, et commençaient pour moi deux semaines de vacances, sans école, sans boulot, bref: du temps LIBRE! &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mon amoureux et moi devions au départ passer quelques jours de ce temps béni au lac Mégantic. Des circonstances hors de notre volonté nous ont transportés plus au sud, dans le coin du lac Champlain.  Môman, me v'la! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SB0gUxO-8AI/AAAAAAAAAb8/5WMkJDAYN6s/s1600-h/DSC00212.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SB0gUxO-8AI/AAAAAAAAAb8/5WMkJDAYN6s/s200/DSC00212.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196345086241075202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Des vacances dans la famille. Un vrai bonheur tout joyeux à la perspective de retrouver le calme zen de papa, les nerfs en crise de maman, et la source de toute crise, la petite soeur en poussée d'adolescence depuis plus de 4 ans, Shicklett. Et Jobe, le temps d'une journée (mais elle, je la vois souvent à Québec, elle est moins exotique). &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les vacances furent brèves, mais superbes. Bon, il a fait froid. Il a plu. Le trajet vers Philipsburg s'est fait sous une pluie battante, à écouter &lt;a href="http://youtube.com/watch?v=qVaEPx_VyXs"&gt;pleuvoir les chiens&lt;/a&gt;, voix rauque dans le stéréo. Agréable balade. Le soleil a brillé. Mon amoureux s'est découvert un talent pour les réveils matinaux, les avants-midi ensoleillés, les chaises de patio vertes, Réjean Ducharme et les cigarettes roulées à la main. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En vue de peut-être aller faire une virée aux States, Thomas et moi étions gréyés de passeport, certificat de naissance et autres cartes de plastoc affichant nos airs bêtes. On passait paisiblement le temps, mais pas la frontière. Dernier jour, dernière chance: maman décide de nous conduire à Burlington, histoire de manger le manger des États-uniens. Frontière. Monsieur en uniforme examine nos passeports/certificats/cartes à photo laides. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;-"Where are you from?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-They are from Quebec city, I live in Philipsburg, dit maman.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-Where are you going?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-We are going to have a lunch in Burlington. I went to Moe's last week and I want to show them the place, d'expliquer maman.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-You came all the way from Quebec city just to eat at Moe's? de demander le douanier, d'un air particulièrement dibutatif. I went there once and I don't think it worths the ride... Anyway. Have a good day.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Eh ben, faut toujours écouter les douaniers quand ils semblent douter. Parce que Moe's, ben... ça m'a valu un fou rire, un gros malaise, et un ballonnement d'estomac. Le concept louche du jour? À chaque nouvelle entrée de clients dans la place, tous les employés cessent leurs activités pour lancer un tonitruant "WelcOME to MOE'S!" à l'attention des craintifs clients (nous). À CHAQUE fois que la porte s'ouvre. Et elle s'ouvre souvent. Le repas fut dont (vous vous en doutez) entrecoupé de "Weom mooos" (pas toujours entendu très distinctement de notre place). Le resto, finalement, c'est un genre de Subway version Mexico. Des tacos, burritos, chips, guacamole et autre. Miam, mais... "I don't think it worths the ride", comme disait l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SB0guhO-8BI/AAAAAAAAAcE/V8vjVCOGZqQ/s1600-h/DSC00215.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SB0guhO-8BI/AAAAAAAAAcE/V8vjVCOGZqQ/s200/DSC00215.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196345528622706706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Au retour, en voiture, on est passé par les îles du lac Champlain. Beau. Poissons morts sur aire d'arrêt. Toilette verte et amoureux style "bodyguard". Long, long voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est revenu à Québec vers 22h. La vie reprend lentement son cours. Le Canadien a perdu 6-4.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-1391286272789077898?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/1391286272789077898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=1391286272789077898' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1391286272789077898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1391286272789077898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/05/rain-dogs.html' title='Rain dogs'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SB0e6BO-79I/AAAAAAAAAbk/Fi7LV4uEWZg/s72-c/DSC00220.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-6400552346992424869</id><published>2008-04-27T13:26:00.000-04:00</published><updated>2008-04-27T13:27:18.477-04:00</updated><title type='text'>Women in art</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Lucida Grande'; font-size: 10px; white-space: pre; "&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/nUDIoN-_Hxs&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/nUDIoN-_Hxs&amp;amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-6400552346992424869?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/6400552346992424869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=6400552346992424869' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/6400552346992424869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/6400552346992424869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/04/women-in-art.html' title='Women in art'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-1139445735843169590</id><published>2008-04-26T17:24:00.002-04:00</published><updated>2008-05-02T16:10:30.776-04:00</updated><title type='text'>Je me pose toujours la question</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SBt1LxO-78I/AAAAAAAAAbc/lY6FtDAqRA8/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195875440157192130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SBt1LxO-78I/AAAAAAAAAbc/lY6FtDAqRA8/s320/Sans+titre.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SBOduRO-70I/AAAAAAAAAZU/h6d73qHDC-Y/s1600-h/Photo+140.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;Where's the gag?&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-1139445735843169590?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/1139445735843169590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=1139445735843169590' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1139445735843169590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1139445735843169590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/04/je-me-pose-encore-la-question.html' title='Je me pose toujours la question'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_aCL7-exCtjc/SBt1LxO-78I/AAAAAAAAAbc/lY6FtDAqRA8/s72-c/Sans+titre.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-7553022574185486879</id><published>2008-03-17T17:28:00.000-04:00</published><updated>2008-04-26T17:28:40.566-04:00</updated><title type='text'>L'économie familiale d'après la guerre</title><content type='html'>Texte tiré d'un manuel d'économie familiale des années 60... Bullshit ou "l'art de devenir une femme parfaite et accomplie" (les passages en gras = moi morte de rire):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FAITES EN SORTE QUE LE DINER SOIT PRÊT Préparez les choses à l’avance, le soir précédent s’il le faut, afin qu’un délicieux repas l’attende à son retour du travail. C’est une façon de lui faire savoir que vous avez pensé à lui et vous souciez de ses besoins. La plupart des hommes ont faim lorsqu’ils rentrent à la maison et la perspective d’un bon repas (particulièrement leur plat favori) fait partie de la nécessaire chaleur d’un accueil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SOYEZ PRÊTE, prenez 15 minutes pour vous reposer afin d’être détendue lorsqu’il rentre. Retouchez votre maquillage, &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;mettez un ruban dans vos cheveux et soyez fraîche&lt;/span&gt; et avenante. Il a passé la journée en compagnie de gens surchargés de soucis et de travail. Soyez enjouée et un peu plus intéressante que ces derniers. Sa dure journée a besoin d’être égayée et c’est un de vos devoirs de faire en sorte qu’elle le soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RANGEZ LE DÉSORDRE faites un dernier tour des principales pièces de la maison juste avant que votre mari ne rentre. Rassemblez les livres scolaires, les jouets, les papiers, etc., et passez ensuite un coup de chiffon à poussière sur les tables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PENDANT LES MOIS LES PLUS FROIDS DE L’ANNÉE il vous faudra préparer et allumer un feu dans la cheminée auprès duquel il puisse se détendre. Votre mari aura le sentiment d’avoir atteint un havre de repos et d’ordre et cela vous rendra également heureuse. En définitive, veiller à son confort vous procurera une immense satisfaction personnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RÉDUISEZ TOUS LES BRUITS AU MINIMUM, au moment de son arrivée, éliminez tout bruit de machine à laver, séchoir à linge ou aspirateur. Essayez d’encourager les enfants à être calmes. Soyez heureuse de le voir. Accueillez-le avec un chaleureux sourire et &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;montrez de la sincérité dans votre désir de lui plaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ÉCOUTEZ-LE, il se peut que vous ayez une douzaine de choses importantes à lui dire, mais son arrivée à la maison n’est pas le moment opportun. Laissez-le parler d’abord, &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;souvenez-vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtres&lt;/span&gt;. Faites en sorte que la soirée lui appartienne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NE VOUS PLAIGNEZ JAMAIS S’IL RENTRE TARD À LA MAISON, ou sort pour dîner ou pour aller dans d’autres lieux de divertissement sans vous. Au contraire, essayez de faire en sorte que votre foyer soit un havre de paix, d’ordre et de tranquillité où votre mari puisse détendre son corps et son esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NE L’ACCUEILLEZ PAS AVEC VOS PLAINTES ET VOS PROBLÈMES ne vous plaignez pas s’il est en retard à la maison pour le dîner ou même s’il reste dehors toute la nuit. Considérez cela comme mineur comparé à ce qu’il a pu endurer pendant la journée. Installez-le confortablement. Proposez-lui de se détendre dans une chaise confortable ou d’aller s’étendre dans la chambre à coucher. Préparez-lui une boisson fraîche ou chaude. Arrangez l’oreiller et &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;proposez-lui d’enlever ses chaussures&lt;/span&gt;. Parlez d’une voix douce, apaisante et plaisante. Ne lui posez pas de questions sur ce qu’il a fait et ne remettez jamais en cause son jugement ou son intégrité. Souvenez-vous qu’&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;il est maître du foyer et qu’en tant que tel, il exercera toujours sa volonté avec justice et honnêteté&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LORSQU’IL A FINI DE DÎNER, DÉBARASSEZ LA TABLE ET FAITES RAPIDEMENT LA VAISSELLE &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;si votre mari se propose de vous aider, déclinez son offre car il risquerait de se sentir obligé de la répéter par la suite&lt;/span&gt; et après une longue journée de labeur, il n’a nul besoin de travail supplémentaire. Encouragez votre mari à se livrer à ses passe-temps favoris et à se consacrer à ses centres d’intérêt et montrez-vous intéressée sans toutefois donner l’impression d’empiéter sur son domaine. Si vous-même avez des petits passe-temps, faites en sorte de ne pas l’ennuyer en lui en parlant, &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;car les centres d’intérêt des femmes sont souvent assez insignifiants comparés à ceux des hommes&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À LA FIN DE LA SOIRÉE rangez la maison afin qu’elle soit prête pour le lendemain matin et pensez à préparer son petit déjeuner à l’avance. Le petit déjeuner de votre mari est essentiel s’il doit faire face au monde extérieur de manière positive. Une fois que vous vous être tous les deux retirés dans la chambre à coucher, préparez-vous à vous mettre au lit aussi promptement que possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BIEN QUE L’HYGIÈNE FÉMININE soit d’une grande importance, votre mari fatigué ne saurait faire la queue devant la salle de bain, comme il aurait à la faire pour prendre son bain. Cependant, assurez-vous d’être à votre meilleur avantage en allant vous coucher. Essayez d’avoir une apparence qui soit avenant sans être aguicheuse. &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Si vous devez vous appliquer de la crème pour le visage ou mettre des bigoudis, attendez son sommeil, car cela pourrait le choquer de s’endormir devant un tel spectacle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN CE QUI CONCERNE LES RELATIONS INTIMES AVEC VOTRE MARI, il est important de vous rappeler vos vœux de mariage et en particulier &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;votre obligation de lui obéir&lt;/span&gt;. S’il estime qu’il a besoin de dormir immédiatement, qu’il en soit ainsi. En toute chose, soyez guidée par les désirs de votre mari et ne faites en aucune façon pression sur lui pour provoquer ou stimuler une relation intime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SI VOTRE MARI SUGGÈRE &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L’ACCOUPLEMENT&lt;/span&gt;, acceptez alors &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;avec humilité&lt;/span&gt; tout en gardant à l’esprit que le plaisir d’un homme est plus important que celui d’une femme. Lorsqu’il atteint l’orgasme, &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;un petit gémissement de votre part l’encouragera et sera tout à fait suffisant pour indiquer tout forme de plaisir que vous ayez pu avoir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SI VOTRE MARI SUGGÈRE UNE PRATIQUE MOINS COURANTE, montrez-vous obéissante et &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;résignée&lt;/span&gt;, mais indiquez votre éventuel manque d’enthousiasme en gardant le silence. Il est probable que votre mari s’endormira alors rapidement; ajustez vos vêtements, rafraîchissez-vous et appliquez votre crème de nuit et vos produits de soin pour les cheveux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VOUS POUVEZ ALORS &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;REMONTER LE RÉVEIL&lt;/span&gt;, afin d’être debout peu de temps avant lui le matin. Cela vous permettra de tenir sa tasse de café à sa disposition lorsqu’il se réveillera.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-7553022574185486879?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/7553022574185486879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=7553022574185486879' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/7553022574185486879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/7553022574185486879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/03/lconomie-familiale-daprs-la-guerre.html' title='L&apos;économie familiale d&apos;après la guerre'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-7138089671350487615</id><published>2008-02-29T17:30:00.006-05:00</published><updated>2008-04-27T22:05:49.778-04:00</updated><title type='text'>pas moman pantoute</title><content type='html'>Genses, me voici de retour. Hourra, dites-vous. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBUwyxO-75I/AAAAAAAAAbE/XQ4XVuXLNoc/s1600-h/DSC00139.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBUwyxO-75I/AAAAAAAAAbE/XQ4XVuXLNoc/s200/DSC00139.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194111394009509778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Hourra, approuve-je. J'ai passé presque quatre jours dans ma famille à moi, à Philipsburg (350 âmes), avec maman, papa, JoBe, Shicklett et Thomas. Et les chiens et les chats (et attendez que je pogne le câliss qui a pissé dans ma valise à 15 minutes de mon départ, à matin........).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous reviens, fidèles lecteurs, avec une constatation: je ne suis pas prête à être mère. OULÀ non!! Pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De un, je suis encore beaucoup trop gamine moi-même. Avec JoBe, on a trouvé une vieille planche de glissade et on a passé l'après-midi, mercredi, à jouer dans la neige. Sans pantalons de neige parce qu'on est pu des tits-nenfants. Résultat: cuisses gelées, pantalons tremps, et bleu immense sur la cuisse pour ma Jobinette qui n'a pas d'équilibre. Mais OH COMBIEN de fun, les copains!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De deux, je pense à une ancienne amie, Jessica, qui m'a appris cette semaine qu'elle était enceinte. 4 mois. Elle a 22 ans. Et moi, penser à ça, ça me fait capoter. Mausus qu'y me semble que moi, être enceinte j'avorterais drette-là! (Heureusement, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Alesse jamais tomber&lt;/span&gt;, comme on lit sur les panneaux dans les toilettes). Je pensais à Jess et je voulais ma maman. On est ben trop jeune, câlibinne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De trois, j'ai baby-sitté cousin Liloup (Élie-Loup Benoit, riez pas, y'a failli s'appeler Renard) toute la journée jeudi, et me suis rendue compte que le rituel mettre salopettes-mettre &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBUwShO-74I/AAAAAAAAAa8/HKmrTye-aWw/s1600-h/DSC00142.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBUwShO-74I/AAAAAAAAAa8/HKmrTye-aWw/s200/DSC00142.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194110839958728578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;bottes-mettre manteau-mettre mitaines/tuque/foulard-enlever mitaine/tuque/foulard-enlever manteau-enlever bottes-enlever salopettes me faisait suer, que Dora l'Exploratrice me donnait des boutons ("Allez, répétez avec nous 'Bananier-Champ de maïs-Petit arbre bleu'! Very Good!") et qu'essayer d'écouter Batman Return (l'art de plogger bébé sur la TV pour écouter un film que je dois voir pour mon cours de cinéma) avec un tit-gars de 4 ans dans sa phase "POURQUOI", c'était CHIANT! "Pouquoi il a un mafque?" "Pouquoi son auto a fait du ffffeu?" "Est-fe qu'il fait de la magie, Batman? - Non - Pouquoi y fait pas de la magie? Moi v'aime mieux Spiderman, debord." "Est-fe qu'il a un nom le monsieur? - Non, c'est juste Mr. Pingouin. - Pouquoi il a pas de nom? - Jel sais tu, moi, criss? Laisse moi écouter le film, m'a p-être ben finir par le savoir si tu te tais!"&lt;br /&gt;Mais sérieux, je l'aime beaucoup, moi, cousin Liloup. Pour de vrai. Juste... ben contente que ce soit pas le mien 24/24.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'préfère m'amuser avec les bébés veaux. C'est mignon comme tout et ça se bat pour son biberon de lait... les bébés humains, c'est difficile et ça préfère le Hamburger Helper en boîte aux Fijitas de maman. Complètement incompréhensible.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-7138089671350487615?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/7138089671350487615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=7138089671350487615' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/7138089671350487615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/7138089671350487615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/02/pas-moman-pantoute.html' title='pas moman pantoute'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBUwyxO-75I/AAAAAAAAAbE/XQ4XVuXLNoc/s72-c/DSC00139.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-1018708314252516685</id><published>2008-02-25T17:32:00.000-05:00</published><updated>2008-04-26T17:32:23.187-04:00</updated><title type='text'>"déclaration du 27 janvier 1925"</title><content type='html'>&lt;p&gt;"Eu égard à une fausse interprétation de notre tentative stupidement répandue dans le public,&lt;br /&gt;Nous tenons à déclarer ce qui suit à toute l'ânonnante critique littéraire, dramatique, philosophique, exégétique et même théologique contemporaine :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;1° Nous n'avons rien à voir avec la littérature,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Mais nous sommes très capables, au besoin, de nous en servir comme tout le monde.&lt;br /&gt;2° Le SURRÉALISME n'est pas un moyen d'expression nouveau ou plus facile, ni même une métaphysique de la poésie;&lt;br /&gt;Il est un moyen de libération totale de l'esprit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;ET DE TOUT CE QUI LUI RESSEMBLE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;3° Nous sommes bien décidés à faire une Révolution.&lt;br /&gt;4° Nous avons accolé le mot de SURRÉALISME au mot de RÉVOLUTION uniquement pour montrer le caractère désintéressé, détaché, et même tout à fait désespéré, de cette révolution.&lt;br /&gt;5° Nous ne prétendons rien changer aux mœurs des hommes, mais nous pensons bien leur démontrer la fragilité de leurs pensées, et sur quelles assises mouvantes, sur quelles caves, ils ont fixé leurs tremblantes maisons.&lt;br /&gt;6° Nous lançons à la Société cet avertissement solennel :&lt;br /&gt;Qu'elle fasse attention à ses écarts, à chacun des faux pas de son esprit nous ne la raterons pas.&lt;br /&gt;7° A chacun des tournants de sa pensée, la Société nous retrouvera.&lt;br /&gt;8° Nous sommes des spécialistes de la Révolte.&lt;br /&gt;Il n'est pas de moyen d'action que nous ne soyons capables, au besoin, d'employer.&lt;br /&gt;9° Nous disons plus spécialement au monde occidental :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;LE SURRÉALISME EXISTE&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;-  Mais qu'est-ce donc que ce nouvel &lt;span style="font-style: italic;"&gt;isme&lt;/span&gt; qui s'accroche maintenant à nous ?&lt;br /&gt;- Le SURRÉALISME n'est pas une forme poétique.&lt;br /&gt;Il est un cri de l'esprit qui retourne vers lui-même et est bien décidé à broyer désespérément ses entraves, et au besoin par des marteaux matériels."&lt;br /&gt;                                                                    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;DU BUREAU DES RECHERCHES SURRÉALISTES&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;                                                                                       15, rue de Grenelle&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-1018708314252516685?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/1018708314252516685/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=1018708314252516685' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1018708314252516685'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/1018708314252516685'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/02/dclaration-du-27-janvier-1925.html' title='&quot;déclaration du 27 janvier 1925&quot;'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-8628977921217139417</id><published>2008-02-02T17:32:00.001-05:00</published><updated>2008-04-27T22:08:28.407-04:00</updated><title type='text'>Il a neigé à Québec</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBUxlBO-76I/AAAAAAAAAbM/cf7ttD8wx0w/s1600-h/2008_02_02-1.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBUxlBO-76I/AAAAAAAAAbM/cf7ttD8wx0w/s320/2008_02_02-1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194112257297936290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ça, c'est en sortant de chez moi. Ça ne paraît pas trop, comme ça, mais au sortir de l'abri tempo, j'avais de la neige jusqu'à mi-cuisses. J'ai dû marcher un bon 15 mètres dans 3 pieds de neige. Je suis arrivée au boulot les pantalons COMPLÈTEMENT mouillés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vu comme ça, ça semble pas si pire, non? Erreur. Très beaucoup de neige. L'autre côté de ma voiture est totalement inaccessible. Il a continué à neiger. En après-midi, les bancs de neige faisaient plus de 6 pieds de haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez Thomas, la terrasse qu'on voit est à environ 5 pieds du sol. Donc le banc de neige doit faire plus de 10 pieds de haut. Claude est en train de pelleter le banc de neige (faut le faire!!) parce qu'il est trop haut et menace d'atteindre un fil électrique qui passe là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;J'ai appelé ma maman pour lui demander comment c'était à Philipsburg. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;- "Comment c'est quoi?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;- Ben... la neige... ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;- Oh... Ben... il en a tombé un bon 2 pouces... boaf, peut-être plutôt un..." &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Question: où va toute la neige que les camions ôtent des rues?&lt;br /&gt;Y doit y avoir un paquet d'enfants contents armés de crazy carpets quelque part...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-8628977921217139417?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/8628977921217139417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=8628977921217139417' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/8628977921217139417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/8628977921217139417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/02/il-neig-qubec.html' title='Il a neigé à Québec'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBUxlBO-76I/AAAAAAAAAbM/cf7ttD8wx0w/s72-c/2008_02_02-1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-346081509854098287.post-5177249787483999237</id><published>2008-01-25T17:34:00.000-05:00</published><updated>2008-04-26T17:35:23.400-04:00</updated><title type='text'>Meuh!</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Depuis mon retour à Québec, je ne mène pas une vie aussi exaltante que je l'espérais en quittant Paris, pleine de bonne volonté d'aventurière. Pas facile être aventurière entre les heures de cours et la quête d'emploi (j'ai décroché un boulot de secrétaire/réceptionniste chez Lépine-Cloutier [salons funéraires!!!], j'ai une formation intense qui commence lundi!). Bref, mes folles équipées se résument au parcours triangulaire "Chez moi-À l'école-Chez Tom". Un trajet d'environ 6000 pas, me révèle le podomètre de mon cellulaire (qui a eu l'idée étrange de mettre comme gadget un PODOMÈTRE sur un téléphone?!!). Bref, je ne suis pas très cool (pour les aventures, parce que pour le reste woh là, je suis quand même pas si moche que ça!).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;MAIS j'ai un trop cool papa qui se charge de vivre des aventures drôles pour que j'aie du "contenu à blog". &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;La fin de semaine dernière se tenait, à ExpoCité, une foire de l'agriculture et de l'alimentation ou ma JoBe de petite soeur tenait un kiosque avec des vaches. Meuh. Papa hésite toute la semaine à savoir si la chose mérite son déplacement (abandonner la ferme pendant plusieurs heures pour se taper le trajet de 3hres entre Philipsburg et Québec). À 8hres dimanche matin, papa m'appelle pour me dire qu'il vient finalement. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Plan: trajet en auto jusqu'à St-Hyacinthe, puis train jusqu'à Québec. Le problème, c'est que mon papa est tout sauf stressé, et donc pour lui, pas de soucis, y'a toujours le temps. Résultat: il rate son train. Ma mère m'appelle pour m'annoncer la nouvelle, et me dire qu'il comptait quand même monter Qc... SUR LE POUCE!!! Voilà, mon papa cinquantenaire retombe dans ses frasques d'ados et lève son pouce aux inconnus motorisés. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Il se fait embarquer tout de suite (il doit avoir une bonne tête qui inspire confiance, mon papa!). Il arrive à Québec et m'appelle, moi je ris beaucoup, lui me dit "Ris pas" d'un ton qui se veut offusqué mais on voit bien qu'il est quand même fier de son coup. Il marche jusque chez moi, pour voir où j'habite maintenant, me laisse quelques bouquins dont j'avais besoin, et part prendre le bus pour rejoindre JoBe (qui ne savait pas qu'il venait et qui a donc eu une grosse et belle surprise!!). &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le soir, papa a repris le bus, puis le train (qu'il n'a pas raté, cette fois). &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_aCL7-exCtjc/R5nyu_dOOSI/AAAAAAAAAWk/D0IbA4A_teM/s320/3_1_index.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5159421737251518754" border="0" /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;(Suisse Brune au centre)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Pendant le salon de l'Agriculture etc., discussion entre JoBe et un Monsieur d'une quarantaine d'années:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Monsieur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;: "Bonjour!" &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Regardant un petit veau tout brun-gris, mignon:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; "Vous pouvez me dire ce que c'est?"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;JoBe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;: "C'est une Suisse Brune, tel âge, tel poids"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Monsieur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;: "?... Une quoi, vous dites?..." &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;JoBe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;: "Une Suisse Brune"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Monsieur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;: &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Regarde attentivement la jolie bestiole , se touche pensivement le menton, regarde encore JoBe, et demande:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; "Mais...... est-ce que c'est une vache??"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;!!!!!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;.....&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/346081509854098287-5177249787483999237?l=nez-croche.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nez-croche.blogspot.com/feeds/5177249787483999237/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=346081509854098287&amp;postID=5177249787483999237' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/5177249787483999237'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/346081509854098287/posts/default/5177249787483999237'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nez-croche.blogspot.com/2008/01/meuh.html' title='Meuh!'/><author><name>SoBe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04773576290270823803</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp2.blogger.com/_aCL7-exCtjc/SBCYKhO-7sI/AAAAAAAAAYE/LU9c9dlJ6ao/S220/Photo+225.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_aCL7-exCtjc/R5nyu_dOOSI/AAAAAAAAAWk/D0IbA4A_teM/s72-c/3_1_index.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
